Frise chronologique
1428
Consécration de l'église
Consécration de l'église
1428 (≈ 1428)
Première mention officielle de l’édifice religieux.
XVIe et XVIIe siècles
Réalisation des peintures murales
Réalisation des peintures murales
XVIe et XVIIe siècles (≈ 1750)
Décors peints dans le chœur et sur les piliers.
1868
Agrandissement de la nef
Agrandissement de la nef
1868 (≈ 1868)
Ajout d’une nef en style médiéval.
7 mars 2005
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
7 mars 2005 (≈ 2005)
Protection intégrale de l’église (arrêté).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. AC 68) : inscription par arrêté du 7 mars 2005
Origine et histoire
L’église Saint-Nicolas de Villeberny, située dans le village du même nom en Bourgogne-Franche-Comté, trouve ses origines au début du XVe siècle avec une consécration attestée en 1428. Son architecture la plus ancienne comprend un chœur de deux travées voûtées de croisées d’ogives sexpartites, ainsi qu’un transept non saillant de plan carré. Ces éléments, caractéristiques du gothique tardif, témoignent de la transition stylistique entre Moyen Âge et Renaissance dans la région.
Au XIXe siècle, l’édifice est agrandi en 1868 par l’ajout d’une nef couverte d’une fausse voûte lambrissée, reproduisant le style médiéval initial pour assurer une harmonie architecturale. Les murs du chœur et les piliers séparant le chœur de la nef conservent des peintures murales réalisées aux XVIe et XVIIe siècles, offrant un rare exemple de décors religieux de cette période en Bourgogne.
Classée Monument Historique par arrêté du 7 mars 2005, l’église est aujourd’hui propriété de la commune de Villeberny. Son inscription à l’inventaire protège l’intégralité du bâtiment (cadastre AC 68), soulignant sa valeur patrimoniale tant pour son architecture que pour ses décors intérieurs. La localisation de l’édifice, bien que documentée (5001 Rue du Bruillet), souffre d’une précision géographique jugée médiocre (note 5/10), reflétant les limites des données disponibles.