Eglise Saint-Oustrille à Montoire-sur-le-Loir dans le Loir-et-Cher

Eglise Saint-Oustrille

  • 41800 Montoire-sur-le-Loir
Crédit photo : Camcamcab - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
Fin du XIIe siècle
Construction initiale
XVe siècle
Modifications architecturales
1589
Siège et transformation
XVIe siècle
Destruction par incendie
Début du XVIIe siècle
Réédification et enrichissement
1794
Vente comme bien national
2020
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

En totalité, l’église Saint-Oustrille, ainsi que les parcelles des sols correspondants aux cimetières et à l’emprise de l’ancien parvis, le tout situé 4 et 5 place Jean-François-Piron et 11, rue des caves, sur les parcelles n°210 à 213, figurant au cadastre section AM : inscription par arrêté du 28 février 2020

Personnages clés

Marie Du Bois Valet de chambre de Louis XIII et Louis XIV, responsable de l'enrichissement de l'église au XVIIe siècle.

Origine et histoire

L'église Saint‑Oustrille est une église catholique située à Montoire‑sur‑le‑Loir, dans le département de Loir‑et‑Cher. La paroisse de Saint‑Oustrille fut absorbée entre 1790 et 1794. L'édifice, élevé au pied du château, tient son vocable de saint Austrégésile, évêque de Bourges au VIe siècle. Il a été construit à la fin du XIIe siècle, à l'origine composé d'une unique nef fermée par un chevet plat. Au XVe siècle, le chevet plat fut remplacé par une abside semi‑circulaire et deux chapelles latérales éclairées par des fenêtres ogivales furent ajoutées. En 1589, lors du siège du château, l'église fut prise par les protestants et transformée en forteresse. Partiellement détruite par un incendie au XVIe siècle, elle fut réédifiée au début du XVIIe siècle et enrichie par Marie Du Bois, valet de chambre de Louis XIII puis de Louis XIV. À la Révolution, vendue comme bien national en 1794, elle fut divisée et affectée à divers usages ; en 1946, s'y trouvaient encore un chiffonnier, un marchand de vin, un ferblantier et une blanchisseuse. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 28 février 2020.

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