Première mention écrite 974 (≈ 974)
L'église est mentionnée parmi les biens liés au comte Hugues et à l'abbaye d'Altorf.
1565
Construction de l'édifice
Construction de l'édifice 1565 (≈ 1565)
Un nouvel édifice est construit et dédié à saint Pancrace et saint Cyriaque.
1741
Reconstruction de la nef
Reconstruction de la nef 1741 (≈ 1741)
La nef est reconstruite et l'église reçoit une nouvelle dédicace.
1829
Ouverture de l'église paroissiale
Ouverture de l'église paroissiale 1829 (≈ 1829)
La nef et la tour sont démolies, seul le chœur de 1565 est conservé.
1998
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1998 (≈ 1998)
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Vestiges de la tour-choeur du XVIe siècle (cad. 01 67) : inscription par arrêté du 22 avril 1998
Personnages clés
Frédéric Kuhlmann
Architecte ayant conçu le corps de garde en 1829.
Origine et histoire de l'Église Saint-Pancrace-et-Saint-Cyriaque
L'ancienne église Saint-Pancrace et Saint-Cyriaque, devenue chapelle du cimetière, se situe place de l'Église à Grendelbruch (Bas-Rhin). La première église de Grendelbruch est mentionnée en 974, figurant parmi les biens liés au comte Hugues et à l'abbaye d'Altorf. Elle fut remplacée en 1565 par un nouvel édifice dédié à saint Pancrace et saint Cyriaque ; aucun élément visible de l'église primitive n'a été conservé. Le petit bâtiment actuel conserve toutefois le rez-de-chaussée voûté de l'ancienne tour-choeur, daté de 1565 et indiqué par une inscription sur un mur intérieur. En 1741 la nef fut reconstruite et l'église reçut une dédicace à saint Philippe et saint Jacques. Après l'ouverture au culte de l'église paroissiale actuelle en 1829, la nef et la tour furent démolies et le choeur de 1565 maintenu comme chapelle du cimetière. Sur l'emplacement de l'ancienne nef, on éleva en 1829 un corps de garde d'après des plans de Frédéric Kuhlmann ; au début du XXe siècle la chapelle reçut un toit à deux versants et un vestibule intégrant des vestiges de ce corps de garde, lequel fut démoli vers 1927 lors d'une restauration. Le cimetière fut désaffecté en 1847. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1998.