Frise chronologique
1544
Destruction du bâtiment précédent
Destruction du bâtiment précédent
1544 (≈ 1544)
Par les troupes de Charles Quint.
1560–1575
Reconstruction de l’église
Reconstruction de l’église
1560–1575 (≈ 1568)
Style Renaissance, portail daté de 1560.
1600
Transfert des reliques
Transfert des reliques
1600 (≈ 1600)
Reliques de Jacques Pantaléon apportées.
1708
Passage couvert vers le château
Passage couvert vers le château
1708 (≈ 1708)
Rattachement architectural au château haut.
1711
Exhaussement du clocher
Exhaussement du clocher
1711 (≈ 1711)
Modification de la tour existante.
1870
Remodelage néo-gothique
Remodelage néo-gothique
1870 (≈ 1870)
Chœur et transept refaits, chapelles ajoutées.
1926
Classement monument historique
Classement monument historique
1926 (≈ 1926)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Pantaléon : inscription par arrêté du 23 décembre 1926
Personnages clés
| Charles Quint - Empereur du Saint-Empire |
Responsable de la destruction en 1544. |
| Éric de Lorraine - Abbé de Saint-Vanne et évêque de Verdun |
Transféra les reliques en 1600. |
| Gentillâtre et Claude Nicolas Letixerant - Architectes |
Dirigèrent la réfection de 1760. |
| Mgr Émile-Christophe Énard - Évêque de Cahors |
Archiprêtre de l’église. |
Origine et histoire
L’église Saint-Pantaléon de Commercy, située dans le département de la Meuse en région Grand Est, est un édifice aux influences Renaissance et néo-gothique. Sa construction débute avant 1575 sur l’emplacement d’un bâtiment antérieur détruit en 1544 par les troupes de Charles Quint. Le portail, daté de 1560, marque le début des travaux, achevés vers 1575. L’église est reliée au château haut par un passage couvert en 1708, et son clocher est exhaussé en 1711.
Au XVIIe siècle, les reliques de Jacques Pantaléon y sont transférées par Éric de Lorraine, abbé de Saint-Vanne et évêque de Verdun. Le chœur et le transept subissent un remodelage néo-gothique en 1870, tandis que des chapelles latérales remplacent les anciennes tribunes vers 1740. L’édifice, inscrit aux monuments historiques en 1926, conserve des pierres tombales à l’extérieur et des vitraux illustrant le chemin de croix.
L’histoire de l’église est marquée par des modifications architecturales majeures, notamment la réfection de la tour et de sa charpente en 1760 sous la direction des architectes Gentillâtre et Claude Nicolas Letixerant. Mgr Émile-Christophe Énard, évêque de Cahors, y exerça la fonction d’archiprêtre. Les marques de tâcheron et les éléments protégés, comme les chapelles latérales ajoutées en 1870, témoignent de son évolution à travers les siècles.