Début de la construction 1078 (≈ 1078)
Commencée à la demande de l'évêque de Périgueux Guillaume de Montbrun.
Fin du XIe siècle
Achèvement initial
Achèvement initial Fin du XIe siècle (≈ 1195)
Édifice daté de la fin du XIe siècle, achevé par les moines de l'abbaye de La Sauve-Majeure.
XIIe siècle
Agrandissement roman
Agrandissement roman XIIe siècle (≈ 1250)
L'église a été agrandie durant ce siècle.
XIIIe siècle
Ajout de la nef
Ajout de la nef XIIIe siècle (≈ 1350)
La nef à clocher-mur a été construite durant cette période.
XVIIe siècle
Rénovations majeures
Rénovations majeures XVIIe siècle (≈ 1750)
Remaniments affectant le portail ouest, le sommet du clocher-mur et les baies.
2012
Inscription historique
Inscription historique 2012 (≈ 2012)
L'église a été inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité, avec le portail et le mur de son cimetière (cad. H 970) : inscription par arrêté du 3 septembre 2012
Personnages clés
Guillaume de Montbrun
Évêque de Périgueux à l'origine de la construction de l'église.
Moines de l'abbaye de La Sauve-Majeure
Responsables de l'achèvement de l'édifice à la fin du XIe siècle.
Origine et histoire de l'Église Saint-Pastour
L'église Saint-Pastour, dite de Queyssel, est une église catholique située au lieu-dit Queyssel sur la commune de Lauzun, dans le Lot-et-Garonne. D'origine romane, l'édifice a été commencé en 1078 à la demande de l'évêque de Périgueux Guillaume de Montbrun et achevé par les moines de l'abbaye de La Sauve-Majeure. À nef unique, elle se termine par une grande abside et comporte un transept dont les croisillons ouvrent sur des absidioles. L'édifice, daté de la fin du XIe siècle, a été agrandi au XIIe siècle ; la nef à clocher-mur est plus tardive et remonte au plus tôt au XIIIe siècle. Des remaniements intervenus au XVIIe siècle ont notamment affecté le portail ouest, le sommet du clocher-mur et les baies. La façade est percée de deux baies campanaires et montre des traces de modillons ; le chevet conserve une petite baie romane et l'absidiole sud porte des traces de remaniement. L'intérieur se distingue par une colonnade tapissant l'abside et par des décors peints de diverses époques couvrant les murs ainsi que la voûte de la chapelle nord. Une carte postale du début du XXe siècle atteste de la présence d'une sacristie aujourd'hui disparue à l'arrière de l'absidiole sud et montre des modillons alors en meilleur état qu'actuellement. L'ensemble de l'église, ainsi que le portail et le mur de son cimetière, a été inscrit au titre des monuments historiques le 3 septembre 2012. À l'intérieur, la sculpture d'une croix renversée placée sur l'autel a suscité deux explications : certains y voient un symbole lié à des rites sataniques allégués, d'autres y reconnaissent la croix sur laquelle saint Pierre aurait été supplicié.