Frise chronologique
dernier tiers du XIIe siècle
Construction des parties anciennes
Construction des parties anciennes
dernier tiers du XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice roman initial avec coupole.
XVIIe siècle
Restauration majeure
Restauration majeure
XVIIe siècle (≈ 1750)
Murs de la nef remontés.
1845
Union paroissiale
Union paroissiale
1845 (≈ 1845)
Rattachée à Saint-Martin de Chazelles.
1942
Classement de la cloche
Classement de la cloche
1942 (≈ 1942)
Cloche du XVIe siècle protégée.
25 mars 1977
Classement monument historique
Classement monument historique
25 mars 1977 (≈ 1977)
Protection de l'édifice entier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Paul (cad. AB 115) : classement par arrêté du 25 mars 1977
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur. |
Origine et histoire
L'église Saint-Paul de Chazelles est un édifice catholique situé dans la commune de Chazelles, en Charente (Nouvelle-Aquitaine). Ses parties les plus anciennes remontent au dernier tiers du XIIe siècle, témoignant d’une architecture romane marquée par des contreforts caractéristiques et une coupole sur trompes. L’absence de voûte dans la nef et les murs remontés au XVIIe siècle révèlent des transformations majeures, tandis que des dalles funéraires ornent encore le pavement, évoquant les métiers des défunts.
Classée monument historique par arrêté du 25 mars 1977, l’église abrite une cloche du XVIe siècle, installée au XVIIIe dans son clocher carré. Cette cloche, classée depuis 1942, porte une inscription dédiée à Notre-Dame de Grosbot, soulignant des liens historiques avec l’abbaye locale. Les restaurations successives, bien que mal documentées, ont préservé des éléments médiévaux comme les arcatures du clocher ou les contreforts doublés, tout en intégrant des chapelles latérales, dont une couverte en bois.
L’union de la paroisse Saint-Paul à celle de Saint-Martin en 1845 marque une évolution dans son statut religieux. Aujourd’hui propriété communale, l’église illustre à la fois le patrimoine roman charentais et les adaptations baroques, tout en servant de témoin aux pratiques funéraires et artisanales locales à travers ses dalles gravées. Son classement protège un ensemble où se mêlent histoire médiévale, modifications classiques et mémoire collective.