Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes dans les Landes

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise de style classique

Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes

  • D25
  • 40320 Buanes
Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes
Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes
Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes
Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes
Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes
Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes
Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes
Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes
Crédit photo : Bahusate - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1346
Fondation de l'église
XVIe siècle
Reconstruction du chevet
XVIIe siècle
Modifications majeures
9 février 1984
Inscription aux Monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Clocher-mur, décor intérieur (cad. C 351) : inscription par arrêté du 8 février 1984

Personnages clés

Édouard III Fondateur de la bastide et de l'église en 1346.
Bernard II de Castelnau Fondateur de la bastide et de l'église en 1346.

Origine et histoire de l'Église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques

L'église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques de Buanes, dans les Landes, a été édifiée en même temps que la bastide fondée en 1346 par Édouard III et Bernard II de Castelnau. Elle présente un plan quadrangulaire s'achevant par une abside en hémicycle, dont le chevet a sans doute été reconstruit au XVIe siècle. Pillée pendant les guerres de Religion, l'édifice a ensuite été modifié au XVIIe siècle : la nef a été partagée en trois travées par des colonnes portant des arcs surbaissés, et une chapelle méridionale ainsi qu'une sacristie y ont été ajoutées. L'intérieur est rythmé par des colonnes rondes et des pilastres en faux marbre surmontés de chapiteaux corinthiens. Des arcs diaphragmes en plein cintre, appuyés sur ces colonnes, déterminent de grands caissons sur un plafond non voûté. Une chapelle latérale, couverte d'ardoises contrairement au reste de l'édifice recouvert de tuiles, s'accroche à la façade sud. Le clocher-mur, au faîte tronqué et doté de trois abris-cloches, et le décor intérieur ont été inscrits au titre des Monuments historiques le 9 février 1984. La stabilité de l'édifice a été assurée par deux contreforts placés au centre du mur, qui ont déplacé le portail sous arc brisé vers le nord.

Liens externes