Siège d'une cure XIe siècle (≈ 1150)
L'église fut le siège d'une cure principale avec deux annexes.
1670-1680
Retable du maître-autel
Retable du maître-autel 1670-1680 (≈ 1675)
Pierre Bacqué exécuta le retable architecturé du maître-autel.
XVIe ou XVIIe siècle
Ajout de la sacristie
Ajout de la sacristie XVIe ou XVIIe siècle (≈ 1750)
La sacristie a été aménagée au nord de l'église.
1833
Inscriptions commémoratives
Inscriptions commémoratives 1833 (≈ 1833)
Deux inscriptions au-dessus de la porte portent leurs noms.
XIXe siècle
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure XIXe siècle (≈ 1865)
Campagne de reconstruction menée par le maire et le curé.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'abside et ses peintures murales de l'église Saint-Pierre-aux-Liens d'Eget, tel que délimité en rouge sur le plan joint à l'arrêté (cad. B 620) : inscription du 19 septembre 2017
Personnages clés
Pierre Bacqué
Artiste ayant exécuté le retable du maître-autel.
Origine et histoire
L'église Saint-Pierre-aux-Liens d'Éget, située au hameau d'Éget-Village au-dessus d'Éget-Cité à Aragnouet (Hautes-Pyrénées), est une église catholique d'origine romane. L'abside et ses peintures murales constituent un exemple rare de décor pictural roman dans les Hautes-Pyrénées; ces peintures, partiellement recouvertes par des décors de la fin du Moyen Âge de grande qualité stylistique, conservent presque entièrement deux scènes : la Nativité et l'Annonce aux Bergers. Le vocable rappelle l'évasion miraculeuse de saint Pierre de la prison Mamertine, délivré par un ange. Jusqu'au XIe siècle, l'église fut le siège d'une cure principale avec deux annexes à Aragnouet et Tramezaigues. Bâtie à l'époque romane, elle a ensuite été agrandie pour répondre aux besoins d'une paroisse en croissance. La sacristie, aménagée au nord, date du XVIe ou du XVIIe siècle. Au XIXe siècle, l'édifice, en mauvais état, fit l'objet d'une campagne de reconstruction menée par le maire et le curé ; deux inscriptions au-dessus de la porte portent leurs noms et l'année 1833. Le plan est simple : une nef unique couverte d'une charpente en bois, prolongée par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four et accompagnée d'une sacristie au nord. À l'extérieur, le clocher-porche est coiffé d'un toit à l'impériale. Dans les années 1670-1680, Pierre Bacqué exécuta le retable architecturé du maître-autel.