Frise chronologique
XIIe siècle
Construction du clocher et de l'abside
Construction du clocher et de l'abside
XIIe siècle (≈ 1250)
Parties romanes classées en 1913.
XVe siècle
Édification de la nef
Édification de la nef
XVe siècle (≈ 1550)
Style gothique, inscrite en 1961.
15 novembre 1913
Classement du clocher et de l'abside
Classement du clocher et de l'abside
15 novembre 1913 (≈ 1913)
Protection au titre des Monuments Historiques.
21 octobre 1961
Inscription de la nef
Inscription de la nef
21 octobre 1961 (≈ 1961)
Reconnaissance patrimoniale officielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Origine et histoire
L’église Saint-Pierre d’Aizier, située dans le village d’Aizier en Normandie (département de l’Eure), est un monument emblématique dont les origines remontent au Moyen Âge. Son clocher et son abside, caractéristiques de l’architecture romane, datent du XIIe siècle, tandis que sa nef, de style gothique, fut édifiée au XVe siècle. Ces éléments contrastés illustrent l’évolution des techniques et des goûts artistiques sur plusieurs siècles, typique des églises rurales normandes qui ont souvent subi des transformations partielles au fil du temps.
La protection de l’édifice reflète son importance patrimoniale : le clocher et l’abside ont été classés Monument Historique par arrêté du 15 novembre 1913, tandis que la nef a été inscrite le 21 octobre 1961. Ces mesures de préservation soulignent la valeur historique et architecturale de l’église, aujourd’hui propriété de la commune. Bien que les sources ne précisent pas son usage actuel (culte, visites, ou autre), sa localisation au 75 Impasse du Quai de Seine, à proximité de la Seine, suggère un ancrage profond dans le paysage local, tant géographique qu’historique.
Les données disponibles, issues de la base Mérimée et de Monumentum, confirment son statut d’élément central du patrimoine d’Aizier. La précision de sa localisation (notée 7/10) et les photographies sous licence Creative Commons témoignent d’un intérêt documentaire et touristique. Cependant, les archives ne mentionnent ni les commanditaires originels ni les artisans ayant participé à sa construction, laissant certaines zones d’ombre dans son histoire matérielle et sociale.