Frise chronologique
vers 800
Fondation de la *cella* originelle
Fondation de la *cella* originelle
vers 800 (≈ 800)
Première mention par l’abbé Castellan Ier
820
Première citation écrite
Première citation écrite
820 (≈ 820)
*Eccl. S. Petri in Arulas* dans les textes
1159
Consécration de l’église actuelle
Consécration de l’église actuelle
1159 (≈ 1159)
Par Arnal, évêque d’Elne
14 janvier 1954
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
14 janvier 1954 (≈ 1954)
Protection officielle du patrimoine
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de Riuferrer : inscription par arrêté du 14 janvier 1954
Personnages clés
| Castellan Ier - Abbé fondateur |
Fonda la première *cella* vers 800 |
| Arnal - Évêque d’Elne |
Consacra l’église en 1159 |
Origine et histoire
L’église Saint-Pierre de Riuferrer, située à Arles-sur-Tech dans les Pyrénées-Orientales, est un édifice roman du XIIe siècle. Elle se distingue par son appareil régulier et son portail en granit sculpté. Bâtie près de l’embouchure du Riuferrer dans le Tech, elle remplace une première cella fondée vers l’an 800 par l’abbé Castellan Ier, attestée en 820 sous le nom eccl. S. Petri in Arulas.
L’église actuelle fut consacrée en 1159 par Arnal, évêque d’Elne. Elle adopte un plan simple à nef unique voûtée, prolongée par une abside. Son style roman et ses matériaux, comme la pierre d’appareil, reflètent les techniques de construction médiévales locales. Le monument, inscrit aux monuments historiques depuis le 14 janvier 1954, témoigne de l’importance religieuse et architecturale du Vallespir au Moyen Âge.
Les sources historiques mentionnent également des études sur les portails roman du Vallespir (XIIe–XIIIe siècles), soulignant son intégration dans un réseau d’églises médiévales. Son inscription au titre des monuments historiques en 1954 a permis sa préservation, tout en mettant en lumière son rôle dans le patrimoine religieux catalan. Les références bibliographiques, comme celles de Laurence Carrière ou Aymat Catafau, approfondissent son contexte historique et architectural.