Église Saint-Pierre d'Audrix en Dordogne

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise gothique

Église Saint-Pierre d'Audrix

  • 24260 Audrix
Église Saint-Pierre dAudrix
Église Saint-Pierre dAudrix
Église Saint-Pierre dAudrix
Église Saint-Pierre dAudrix
Église Saint-Pierre dAudrix
Église Saint-Pierre dAudrix
Église Saint-Pierre dAudrix
Église Saint-Pierre dAudrix
Église Saint-Pierre dAudrix
Crédit photo : Michel Chanaud - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction initiale
XIVe siècle
Ajout du clocher-donjon
1868-1869
Première restauration
1973
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. B 302) : inscription par arrêté du 27 décembre 1973

Personnages clés

Raymond de Roquecorn Créateur de l'archiprêtré de Sarlat en 1318
Lagrange Architecte responsable des restaurations de 1882

Origine et histoire de l'Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre d'Audrix, située dans le département de la Dordogne, dépendait d'un archiprêtré du diocèse de Sarlat constitué par Raymond de Roquecorn en 1318. Selon les sources, cet archiprêtré comprenait huit paroisses ; d'autres mentions évoquent dix paroisses lors de la création du diocèse. L'édifice a souffert pendant la guerre de Cent Ans : il fut fortifié et occupé successivement par les Français et les Anglais. Il se compose d'une nef unique suivie d'un chœur rectangulaire ; la nef a été revoûtée en lambris et les murs goutterots sont partiellement du XIIe siècle. La façade occidentale est un simple mur percé d'une porte en arc brisé à grands claveaux et d'un oculus ; une ouverture rectangulaire vers le sommet paraît liée à une défense de type hourd. La façade sud présente une porte de même facture. Le chevet, semi-circulaire et voûté en cul-de-four, supporte un clocher-donjon polygonal élevé au XIVe siècle dont la base des angles dépasse légèrement l'assise du chevet primitif. De petites meurtrières et une chambre de défense polygonale, située au‑dessus de l'abside et datée du XIVe ou XVe siècle, témoignent du rôle défensif de l'ensemble. L'église a été restaurée en 1868-1869, en 1882 sous la direction de l'architecte Lagrange, puis en 1933. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1973.

Liens externes