Frise chronologique
Xe siècle
Donation de la chapelle
Donation de la chapelle
Xe siècle (≈ 1050)
Chapelle donnée à l'Abbaye de Montmajour.
1688
Effondrement de l'église Saint-Martin
Effondrement de l'église Saint-Martin
1688 (≈ 1688)
Ancienne église paroissiale s'écroule.
1708-1736
Construction de l'église Saint-Pierre
Construction de l'église Saint-Pierre
1708-1736 (≈ 1722)
Nouvelle église bâtie après débats.
1760
Consécration par l'évêque de Carpentras
Consécration par l'évêque de Carpentras
1760 (≈ 1760)
Église officiellement consacrée.
1794
Transformation en prison et incendie
Transformation en prison et incendie
1794 (≈ 1794)
Incendie détruit partiellement l'édifice.
1821
Nouvelle consécration après reconstruction
Nouvelle consécration après reconstruction
1821 (≈ 1821)
Église restaurée et reconsecrée.
8 octobre 1984
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
8 octobre 1984 (≈ 1984)
Protection officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. F 76) : inscription par arrêté du 8 octobre 1984
Personnages clés
| Évêque de Carpentras - Consécrateur de l'église |
Consacre l'église en 1760. |
Origine et histoire
L'église Saint-Pierre de Bédoin remplace une première église paroissiale dédiée à saint Martin, elle-même construite sur l'emplacement d'une chapelle donnée au Xe siècle à l'Abbaye de Montmajour. L'ancienne église, vétuste, s'effondre en 1688. Après des débats sur sa localisation, la construction de l'église actuelle débute en 1708 et s'achève en 1736, pour une consécration officielle en 1760 par l'évêque de Carpentras.
Durant la Révolution française, l'édifice est transformé en prison en 1794. La même année, un incendie ravage le village et l'église, ne laissant debout que ses murs. La reconstruction s'étale jusqu'au début du XIXe siècle, avec une nouvelle consécration en 1821. L'église est inscrite aux monuments historiques en 1984.
Architecturalement, sa façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome, tandis que sa nef centrale est bordée de quatre chapelles. En 2017, la Fondation du patrimoine lance une collecte pour restaurer ses vitraux, soulignant son importance culturelle et religieuse dans la région.