Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice roman originel avec chœur circulaire.
1789 (Rvolution)
Vente à des privés
Vente à des privés
1789 (Rvolution) (≈ 1789)
Église confisquée et vendue pendant la Révolution.
1843
Restitution à la commune
Restitution à la commune
1843 (≈ 1843)
Début des travaux de reconstruction partielle.
1845-1857
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle
1845-1857 (≈ 1851)
Nef remaniée, intégration d’éléments romanes.
13 juin 1991
Inscription MH
Inscription MH
13 juin 1991 (≈ 1991)
Protection du portail occidental par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Portail de la façade occidentale (cad. AW 20) : inscription par arrêté du 13 juin 1991
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique précis. |
Origine et histoire
L'église Saint-Pierre de Chauray, située dans le département des Deux-Sèvres en Nouvelle-Aquitaine, est un édifice religieux dont les origines remontent au XIIe siècle. Elle présente un mélange d’architecture romane et de reconstructions ultérieures, notamment au XIXe siècle. Le portail occidental, richement décoré de motifs végétaux, animaux et géométriques, est un vestige roman remarquable. Le chœur, à chevet circulaire et voûté en cul-de-four, est plus bas que la nef, elle-même reconstruite entre 1845 et 1857 après la restitution de l’édifice à la commune.
L’église, vendue à des propriétaires privés pendant la Révolution, fut rendue à la commune en 1843. Une reconstruction partielle eut lieu entre 1845 et 1857, intégrant des éléments romanes subsistants comme le chœur et le portail. Ce dernier, inscrit aux monuments historiques en 1991, est orné de chapiteaux et voussures ouvragées. Une coquille Saint-Jacques, symbole des pèlerins, est visible sur le mur de la nef. Le campanile actuel, ajouté au XIXe siècle, surmonte la façade.
La paroisse de Chauray dépendait historiquement de la sénéchaussée et de l’élection de Saint-Maixent, ainsi que de l’archiprêtré d’Exoudun. Ces divisions administratives reflètent son ancrage dans le Poitou médiéval. Aujourd’hui, l’édifice appartient à la commune et conserve des traces de son passé, entre héritage roman et transformations modernes.