Église Saint-Pierre de Grand-Verly dans l'Aisne

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise gothique

Église Saint-Pierre de Grand-Verly

  • Rue de la Prairie
  • 02120 Grand-Verly
Église Saint-Pierre de Grand-Verly
Église Saint-Pierre de Grand-Verly
Église Saint-Pierre de Grand-Verly
Église Saint-Pierre de Grand-Verly
Crédit photo : Auteur inconnu - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
Fin XVe siècle - Début XVIe siècle
Construction gothique flamboyante
1861
Découverte archéologique
Seconde moitié du XIXe siècle
Ajout de la sacristie
1998
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. AB 133) : inscription par arrêté du 13 octobre 1998

Personnages clés

Agent Voyer Auteur du rapport sur les fouilles archéologiques de 1861.

Origine et histoire de l'Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Grand-Verly, située dans l'Aisne, est une paroisse catholique construite à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle dans le style gothique flamboyant. L'édifice se compose de trois vaisseaux : une nef à trois travées flanquée de collatéraux. L'accès se fait par un porche surmonté d'un clocher dont la flèche est octogonale. Le chevet est polygonal, formé de deux travées et épaulé par de puissants contreforts. L'intérieur est entièrement voûté sur croisées d'ogives et les chapiteaux du chœur présentent un décor végétal. L'église a souffert pendant les deux conflits mondiaux, mais son intérieur est resté bien préservé. Les vitraux ont tous été remplacés après la Seconde Guerre mondiale. Une sacristie a été édifiée dans la seconde moitié du XIXe siècle et le bâtiment a été restauré après la guerre de 1914-1918. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1998. Lors de travaux d'aménagement de la place située entre le chemin de Tupigny et l'église, en mai 1861, des fouilles ont mis au jour des ossements humains et des débris de poterie, ce qui pourrait expliquer l'ancien nom de la voie, dite « rue à Tessons ». À 1,50 m de profondeur, les ouvriers découvrirent une large pierre calcaire brisée révélant une excavation creusée en forme d'auge contenant les restes d'un individu adulte. Ce récit figure dans le rapport de l'agent Voyer qui a constaté les faits.

Liens externes