Construction du plafond à caissons XVIe siècle (≈ 1650)
Unique exemple savoyard à cette échelle.
1703
Restauration et rehaussement
Restauration et rehaussement 1703 (≈ 1703)
Modifications majeures de l’édifice.
1875
Décoration intérieure par Prarioz
Décoration intérieure par Prarioz 1875 (≈ 1875)
Copie de *La Transfiguration* de Raphaël.
17 juillet 1990
Inscription comme Monument Historique
Inscription comme Monument Historique 17 juillet 1990 (≈ 1990)
Protection officielle de l’église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. ZR 161) : inscription par arrêté du 17 juillet 1990
Personnages clés
Prarioz - Peintre décorateur
Auteur de la décoration intérieure (1875).
Origine et histoire de l'Église Saint-Pierre
L’église Saint-Pierre de Jarrier, située dans le département de la Savoie, est un monument historique inscrit depuis 1990. Elle se distingue par son plafond à caissons moulurés, un exemple rare en Savoie d’un type de couvrement typique des chapelles villageoises du début du XVIe siècle. Ce plafond, d’une échelle inhabituelle pour la région, témoigne d’une influence artistique plus large, bien que locale.
L’édifice a connu plusieurs phases de restauration, notamment une reconstruction partielle au XVIIe siècle, suivie d’un rehaussement en 1703. Ces travaux ont permis de préserver des éléments architecturaux anciens tout en adaptant l’église aux besoins liturgiques de l’époque. La structure actuelle conserve ainsi des traces de ces interventions successives, mêlant héritage médiéval et modifications baroques.
À la fin du XIXe siècle, l’intérieur de l’église a été entièrement redécoré sous la direction du peintre Prarioz. Parmi les ajouts les plus notables figure une copie de La Transfiguration de Raphaël, peinte en 1875 sur la coupole hexagonale du chœur. Cette décoration, typique des restaurations éclectiques de l’époque, visait à embellir l’espace sacré tout en s’inspirant de modèles classiques.
Aujourd’hui, l’église Saint-Pierre illustre à la fois l’évolution des techniques de construction en Savoie et les tendances artistiques qui ont marqué son histoire, du XVIe au XIXe siècle. Son inscription comme monument historique souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son architecture que pour son décor intérieur préservé.