Frise chronologique
seconde moitié du XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
seconde moitié du XIIe siècle (≈ 1275)
Édification de l’église romane, vicairie de l’abbaye.
1562
Incendie de l’édifice
Incendie de l’édifice
1562 (≈ 1562)
Destruction partielle pendant les troubles religieux.
fin du XVIIe siècle
Restauration et relèvement du chœur
Restauration et relèvement du chœur
fin du XVIIe siècle (≈ 1795)
Campagne de travaux post-incendie.
XIXe siècle
Nouvelle restauration
Nouvelle restauration
XIXe siècle (≈ 1865)
Travaux de consolidation et aménagements.
3 mars 1992
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
3 mars 1992 (≈ 1992)
Protection des façades et travée sous clocher.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, ainsi que la travée sous clocher, à l'exclusion de la sacristie (cad. A 417) : inscription par arrêté du 3 mars 1992
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Les textes ne mentionnent aucun acteur historique nommé. |
Origine et histoire
L’église Saint-Pierre de Lagarde-sur-le-Né est un édifice catholique situé dans le département de la Charente, en Nouvelle-Aquitaine. Datant principalement de la seconde moitié du XIIe siècle, elle illustre l’architecture romane avec une nef unique de deux travées voûtées d’un berceau plein cintre, suivie d’un clocher sous coupole et d’un chœur. Son portail occidental, orné de trois rouleaux à arêtes vives, et ses baies romanes sur le clocher témoignent de cette période médiévale. L’église fut profondément marquée par les troubles religieux du XVIe siècle, subissant un incendie en 1562.
La restauration de l’édifice intervint à la fin du XVIIe siècle, période durant laquelle le chœur fut relevé. Une seconde campagne de travaux eut lieu au XIXe siècle, consolidant sa structure. L’église, initialement vicairie perpétuelle dépendant de l’abbaye de Beignes, fut inscrite aux monuments historiques en 1992 pour ses façades, toitures et la travée sous clocher. Son plan rectangulaire et ses sept arcatures surmontées de colonnettes à chapiteaux feuillagés reflètent à la fois son héritage roman et ses adaptations postérieures.
Aujourd’hui propriété de la commune de Lagarde-sur-le-Né, l’église conserve des éléments protégés comme ses façades et sa travée sous clocher, excluant la sacristie. Son histoire mêle ainsi destruction, reconstruction et préservation, typique des édifices religieux ruraux ayant traversé les siècles. La localisation approximative, notée comme « a priori satisfaisante », situerait l’édifice près du lieu-dit Les Brouees, au cœur d’un territoire marqué par l’influence des abbayes médiévales et des conflits religieux.