Frise chronologique
XIe-XIIe siècles
Construction primitive
Construction primitive
XIe-XIIe siècles (≈ 1250)
Édifice initial dédié à Notre-Dame
XVe siècle
Redédiement à saint Pierre
Redédiement à saint Pierre
XVe siècle (≈ 1550)
Changement de vocable religieux
XVIIIe siècle
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Campagne de travaux décisive
20 janvier 1976
Classement MH
Classement MH
20 janvier 1976 (≈ 1976)
Protection au titre des monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AE 157) : classement par arrêté du 20 janvier 1976
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique |
Origine et histoire
L’église Saint-Pierre de Longueil, située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie, trouve ses origines au XIe et XIIe siècles sous le vocable de Notre-Dame. Ce premier édifice, reconstruit partiellement aux XVIe et XVIIIe siècles, fut redédié à saint Pierre dès le XVe siècle. Son architecture actuelle, marquée par l’emploi de brique, de grès et de tuf, reflète ces campagnes de reconstruction successives, notamment celle du XVIIIe siècle qui lui donna sa physionomie définitive.
Classée monument historique par arrêté du 20 janvier 1976, l’église abrite un mobilier d’exception : des fonts baptismaux du XVe siècle, un bénitier du début du XVIIIe siècle, ainsi que des tableaux des XVIIe et XVIIIe siècles. Une litre funéraire, élément rare, y est également conservée. Ces objets témoignent de l’évolution artistique et liturgique de l’édifice, tout en soulignant son rôle central dans la vie religieuse et communautaire de Longueil.
La localisation de l’église, au 34 Chemin de l’Église à Longueil, et son classement parmi les monuments historiques en font un patrimoine emblématique de la Seine-Maritime. Propriété de la commune, elle illustre l’héritage architectural et spirituel de la Normandie, entre héritage médiéval et transformations modernes. Son histoire, documentée par des sources comme Monumentum et la base Mérimée, en fait un sujet d’étude pour l’architecture chrétienne régionale.