Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Période de construction de l'église romane.
fin XVe siècle
Ajout d'une chapelle
Ajout d'une chapelle fin XVe siècle (≈ 1595)
Extension de l'édifice médiéval.
vers 1840
Reconstruction quasi totale
Reconstruction quasi totale vers 1840 (≈ 1840)
Trois nefs séparées par colonnes doriques.
17 avril 1931
Inscription de l'abside
Inscription de l'abside 17 avril 1931 (≈ 1931)
Classement aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Abside : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire de l'Église Saint-Pierre
L'église Saint-Pierre de Luc est un édifice catholique romain situé dans le village de Luc, en Lozère (région Occitanie). Construite au XIIe siècle, elle a subi une reconstruction quasi totale vers 1840, ne conservant de son origine romane que son abside demi-circulaire à l'intérieur et pentagonale à l'extérieur. Cette abside, ornée à l'origine de six colonnettes intérieures et de cinq arcatures extérieures, n'en compte plus respectivement que quatre et quatre aujourd'hui. Une chapelle fut ajoutée à la fin du XVe siècle, suivie plus tard d'une sacristie.
L'église présente une particularité architecturale liée à l'organisation des fidèles : les hommes occupaient les galeries latérales et la galerie traverse en hauteur, tandis que les femmes se tenaient au parterre. Cette séparation par genre, inverse de celle pratiquée dans les églises basques, reflète des traditions locales spécifiques. L'abside, seul vestige roman subsistant, a été inscrite aux monuments historiques par arrêté du 17 avril 1931.
La reconstruction du XIXe siècle a introduit des colonnes doriques pour séparer les trois nefs de l'édifice. Bien que la plupart des éléments médiévaux aient disparu, l'église conserve des traces de son passé, comme les colonnettes partiellement préservées de l'abside. Aujourd'hui, le monument appartient à la commune de Luc et reste un témoignage de l'architecture religieuse et des pratiques sociales de la région à travers les siècles.