Construction de l'église XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de fondation présumée
fin XVIIe siècle
Départ des moines bénédictins
Départ des moines bénédictins fin XVIIe siècle (≈ 1795)
Abandon du prieuré voisin
18 février 1942
Inscription monument historique
Inscription monument historique 18 février 1942 (≈ 1942)
Protection officielle de l'édifice
années 1990
Restauration des peintures
Restauration des peintures années 1990 (≈ 1990)
Découverte et travaux bénévoles
30 décembre 1998
Classement des porte-cierges
Classement des porte-cierges 30 décembre 1998 (≈ 1998)
Protection des objets liturgiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 18 février 1942
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage nommé dans les sources
Textes ne citant aucun acteur historique
Origine et histoire de l'Église Saint-Pierre
L'église Saint-Pierre de Rosey, située dans le département de Saône-et-Loire en Bourgogne-Franche-Comté, remonte au XIIIe siècle. Elle se distingue par sa nef romane, préservée malgré les siècles, et son emplacement isolé, à proximité d’un ancien prieuré occupé par des moines bénédictins jusqu’au XVIIe siècle. Ce prieuré, transformé en presbytère après le départ des religieux, témoigne de son double rôle : église paroissiale et conventuelle, avant son rattachement à Saint-Désert pendant la Révolution française.
L’édifice abrite des peintures murales du XVIIIe siècle, redécouvertes et restaurées dans les années 1990 par des bénévoles internationaux. Parmi ses trésors, quatre porte-cierges de 1775, classés monuments historiques en 1998, se démarquent par leur décoration représentant des anges et le Saint-Sacrement. Ces éléments artistiques et liturgiques soulignent son importance culturelle et religieuse persistante.
Inscrite aux monuments historiques depuis le 18 février 1942, l’église reste un lieu de culte catholique actif, dépendant du diocèse d’Autun et de la paroisse Saint-Vincent-des-Buis. Bien que son accès soit restreint (visites sur demande ou par la grille en été), elle incarne un patrimoine vivant, entre mémoire médiévale et pratiques contemporaines.