Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Période de construction de l'église.
19 novembre 1910
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 19 novembre 1910 (≈ 1910)
Protection officielle par l'État français.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 19 novembre 1910
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire de l'Église Saint-Pierre
L'église Saint-Pierre de Verneuil-en-Bourbonnais est un édifice religieux construit au XIIe siècle, situé dans le département de l'Allier, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Initialement rattachée au Chapitre (institution ecclésiastique regroupant des chanoines), elle devint ultérieurement une église paroissiale, marquant son ancrage dans la vie communautaire locale. Son architecture et son histoire reflètent ainsi une double vocation, à la fois spirituelle et administrative, typique des églises médiévales en milieu rural.
Classée Monument Historique par arrêté du 19 novembre 1910, l'église bénéficie d'une protection patrimoniale reconnue par l'État français. Ce classement souligne sa valeur architecturale et historique, ainsi que son rôle dans le patrimoine religieux du Bourbonnais. Aujourd'hui, elle reste un lieu emblématique de Verneuil-en-Bourbonnais, témoignant de près de neuf siècles d'histoire locale. Les sources disponibles, comme la base Mérimée ou Monumentum, confirment son statut de propriété communale et son ouverture au public, bien que les détails sur ses usages actuels (visites, événements) ne soient pas précisés.
L'édifice est localisé à l'adresse 4 Place de l'Église, 03500 Verneuil-en-Bourbonnais, dans un environnement rural marqué par l'histoire du Bourbonnais. Cette région, historiquement liée à l'Auvergne, était au Moyen Âge un territoire sous influence ecclésiastique et seigneuriale, où les églises jouaient un rôle central dans l'organisation sociale et religieuse. Le classement de 1910 s'inscrit dans une période de prise de conscience patrimoniale en France, visant à préserver les édifices médiévaux menacés par le temps ou les transformations modernes.