Frise chronologique
XIe - XIIIe siècles
Construction initiale de l'église
Construction initiale de l'église
XIe - XIIIe siècles (≈ 1350)
Période des premiers éléments architecturaux.
XVIe et XVIIIe siècles
Construction du presbytère
Construction du presbytère
XVIe et XVIIIe siècles (≈ 1850)
Ajout d’un bâtiment annexe à l’église.
2 novembre 1972
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
2 novembre 1972 (≈ 1972)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du presbytère (cad. A 657) : inscription par arrêté du 2 novembre 1972 ; Eglise (cad. A 93) : inscription par arrêté du 2 novembre 1972
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Les textes ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L'église Saint-Pierre de Villevêque est un édifice religieux situé dans la commune de Villevêque, aujourd’hui intégrée à Rives-du-Loir-en-Anjou, dans le département de Maine-et-Loire. Sa construction s’échelonne sur plusieurs siècles, depuis le XIe jusqu’au XVIIIe siècle, reflétant des influences architecturales variées propres à chaque époque. L’édifice a été officiellement inscrit au titre des monuments historiques en 1972, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale et son importance dans le paysage religieux local.
Le monument se compose de deux parties distinctes : l’église elle-même, dont les éléments les plus anciens remontent aux XIe, XIIe et XIIIe siècles, et le presbytère, construit plus tardivement aux XVIe et XVIIIe siècles. Les façades et toitures de ces deux ensembles sont protégées depuis 1972, attestant de leur préservation comme patrimoine communal. L’église, propriété de la commune, s’inscrit dans un contexte historique plus large, celui de l’Anjou, où les églises paroissiales jouaient un rôle central dans la vie sociale et spirituelle des communautés rurales.
La localisation de l’église, précisée par des coordonnées GPS et une adresse approximative (3 Rue Jacques Garnier), permet de la situer dans un environnement urbain modeste, typique des villages angevins. Bien que les sources disponibles ne détaillent pas son usage actuel (visites, cultes, ou autres fonctions), son inscription au patrimoine suggère une volonté de conservation et de valorisation. Les références externes, comme la base Mérimée ou les observatoires du patrimoine religieux, complètent les informations disponibles, soulignant son ancrage dans l’histoire architecturale et religieuse de la région.