Première mention officielle 1186 (≈ 1186)
La paroisse est citée dans une bulle du pape Urbain III.
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification de l'église, partiellement détruite en 1433 pendant la guerre de Cent Ans.
Fin du XVe siècle
Reconstruction et mélange de styles
Reconstruction et mélange de styles Fin du XVe siècle (≈ 1595)
L'église est reconstruite avec des éléments gothiques, pré-Renaissance et Renaissance.
1914
Classement historique
Classement historique 1914 (≈ 1914)
L'église est classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 22 juillet 1914
Personnages clés
Urbain III
Pape ayant mentionné la paroisse dans une bulle en 1186.
Madeleine de Torvès
Donatrice représentée dans une sculpture de l'église.
Origine et histoire de l'Église Saint-Pierre-ès-Liens
L'église Saint-Pierre-ès-Liens est une église catholique située à Ervy-le-Châtel, dans le département de l'Aube. Construite au XVe siècle, elle fut partiellement détruite en 1433 pendant la guerre de Cent Ans. La paroisse, déjà citée par une bulle du pape Urbain III en 1186, dépendait du diocèse de Sens, du doyenné de Saint-Florentin et était à la présentation de l'abbé de Saint-Germain d'Auxerre. Reconstruite à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle, l'édifice présente un mélange de styles gothique, pré-Renaissance et Renaissance, avec une statuaire caractéristique de l'École champenoise du XVIe siècle. Classée au titre des monuments historiques en 1914, l'église conserve un important mobilier de pierre polychrome et de sculptures, parmi lesquelles on compte un Saint Roch, une Piéta, un Ecce homo, Saint Paul, Saint François d'Assise, Saint Julien, Saint Fiacre, une apparition à Marie-Madeleine avec Madeleine de Torvès comme donatrice, Saint Edmé et un siège curial. Elle possède également un ensemble de verrières du XVIe siècle, comprenant notamment Le triomphe de Pétrarque (baie 8), Le triomphe de la chasteté et un dessin de Charles Fichot.