Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l'église romane originale.
XVe siècle
Modifications gothiques
Modifications gothiques
XVe siècle (≈ 1550)
Exhaussement de la nef et ajouts.
XIXe siècle
Ajout d'une chapelle latérale
Ajout d'une chapelle latérale
XIXe siècle (≈ 1865)
Agrandissement au sud de l'édifice.
16 décembre 1974
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
16 décembre 1974 (≈ 1974)
Reconnaissance officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de Gaumiers (cad. AB 94) : inscription par arrêté du 16 décembre 1974
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage historique mentionné |
Les sources ne citent aucun acteur spécifique. |
Origine et histoire
L'église Saint-Pierre-ès-Liens est une église catholique située dans le hameau de Gaumier, sur la commune de Florimont-Gaumier, en Dordogne. Datant principalement des XIIe et XVe siècles, elle illustre l'architecture religieuse médiévale de la région. Son plan comprend une nef de deux travées, un avant-chœur et un chœur terminé par un chevet semi-circulaire, caractéristiques des églises romanes. La nef a été exhaussée au XVe siècle, reflétant des modifications architecturales tardives.
Un clocher-mur à deux baies campanaires surmonte l'avant-chœur, typique des constructions rurales de l'époque. Une chapelle, probablement ajoutée au XIXe siècle, s'ouvre au sud de l'édifice. L'église a été inscrite au titre des monuments historiques le 16 décembre 1974, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Elle appartient aujourd'hui à la commune de Florimont-Gaumier.
Ce monument témoigne de l'évolution architecturale et religieuse de la Dordogne, entre période romane et modifications gothiques tardives. Son inscription parmi les monuments historiques souligne son importance dans le patrimoine local, tout en offrant un exemple préservé des églises rurales de Nouvelle-Aquitaine. La présence d'une chapelle ultérieure montre aussi l'adaptation continue des lieux de culte aux besoins des communautés.