Crédit photo : Benoît Prieur (1975–) Autres noms Nom de naissance - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
…
1900
2000
4e quart XIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 4e quart XIe siècle (≈ 1187)
Édification de l'église romane rurale.
XIIe siècle
Dépendance abbatiale
Dépendance abbatiale XIIe siècle (≈ 1250)
L'église dépendait de l'abbaye de La Chaise-Dieu.
Fin du XIVe siècle
Nom actuel adopté
Nom actuel adopté Fin du XIVe siècle (≈ 1495)
Le nom Amareins est adopté à cette période.
1960
Restauration de l'église
Restauration de l'église 1960 (≈ 1960)
Travaux de restauration majeurs.
14 octobre 1969
Inscription monument historique
Inscription monument historique 14 octobre 1969 (≈ 1969)
L'église est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 413) : inscription par arrêté du 14 octobre 1969
Personnages clés
Abbé Pourcel
Curé déchu pendant la Révolution pour non-conformité.
Eléonore Chamarande
Marraine de la cloche actuelle de l'église.
Origine et histoire de l'Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul se situe dans le cimetière du bourg d'Amareins, sur la commune de Francheleins (Ain, France). Citée dès le XIe siècle, elle est une chapelle romane rurale qui dépendait au XIIe siècle de l'abbaye de La Chaise-Dieu. Son nom a évolué depuis "Ecclesia marengiis" jusqu'à Amareins : Marens (vers 1250), Amaren (1350), Amarains (vers 1365), puis Amareins à la fin du XIVe siècle. Pendant la Révolution, l'abbé Pourcel, ne se conformant pas aux nouvelles réglementations et limitant dans ses sermons les principes de Liberté et d'Égalité, fut déchu et remplacé provisoirement par un desservant ; il n'y eut plus de curé à Amareins par la suite. Les cloches semblent avoir été fondues à la même époque ; la cloche actuelle pèse 170 kilos et sa marraine, Eléonore Chamarande, lui donna ses prénoms. L'église a été restaurée en 1960 et est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 14 octobre 1969.