Fondation légendaire par saint Porchaire VIIIe siècle (≈ 850)
Abbé de Lérins, retiré à Montverdun.
970
Première mention écrite
Première mention écrite 970 (≈ 970)
Possession de l'abbaye de Savigny.
1233
Rattachement à la Chaise-Dieu
Rattachement à la Chaise-Dieu 1233 (≈ 1233)
Don du prieuré aux moines.
fin XIIe siècle
Construction de l'enceinte fortifiée
Construction de l'enceinte fortifiée fin XIIe siècle (≈ 1295)
Première enceinte en pierre.
XVe siècle
Rénovation des bâtiments
Rénovation des bâtiments XVe siècle (≈ 1550)
Travaux sur église et convent.
1701
Union au séminaire Saint-Charles
Union au séminaire Saint-Charles 1701 (≈ 1701)
Transformation en école pour prêtres.
1981
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 1981 (≈ 1981)
Protection de l'église, prieuré et remparts.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise, ancien prieuré et remparts (cad. B 458, 459, 460) : classement par arrêté du 19 juin 1981
Personnages clés
Saint Porchaire - Abbé de Lérins
Fondateur légendaire du prieuré au VIIIe.
Origine et histoire
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Porchaire et son prieuré, situés à Montverdun, occupent le sommet d'une butte volcanique habitée depuis le néolithique. Selon la légende, le prieuré aurait été fondé par saint Porchaire, abbé de Lérins au VIIIe siècle, avant d'être mentionné comme possession de l'abbaye de Savigny en 970. Un prieuré bénédictin, peut-être établi dès le VIIIe ou IXe siècle, est attesté au XIIIe siècle. Les bénédictins cèdent la place à des chanoines réguliers de Saint-Augustin, puis le prieuré est rattaché à la Chaise-Dieu en 1233.
Le site, entouré d'une enceinte fortifiée à partir de la fin du XIIe siècle, subit plusieurs agrandissements jusqu'au XIVe siècle, avec une église elle-même fortifiée. Les bâtiments conventuels et l'église sont remaniés au XVe siècle, mais le prieuré décline aux XVIe et XVIIe siècles. En 1701, il est uni au séminaire Saint-Charles de Lyon, devenant une école pour prêtres nécessiteux. Au XIXe siècle, la commune en prend possession, transformant une partie des lieux en école communale. Depuis 1968, l'Association des amis du Pic œuvre à sa restauration.
L'ensemble architectural, construit en moellons de basalte et granite, comprend une église, des bâtiments conventuels organisés autour d'une cour, et les vestiges d'un cloître central détruit. L'accès originel, au sud sous le logis prieural, est remplacé au XVIIIe siècle par une porte ouest. Le site, classé Monument Historique en 1981, illustre l'évolution d'un prieuré médiéval marqué par des changements religieux, militaires et sociaux.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis