Frise chronologique
fin XIIe - début XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
fin XIIe - début XIIIe siècle (≈ 1325)
Nef et structure rectangulaire édifiées.
XVIe siècle (1ère moitié)
Ajouts Renaissance
Ajouts Renaissance
XVIe siècle (1ère moitié) (≈ 1650)
Portail ouest et clocher construits.
1863
Aménagements intérieurs
Aménagements intérieurs
1863 (≈ 1863)
Plafond en plâtre ajouté.
1893
Érection du chemin de croix
Érection du chemin de croix
1893 (≈ 1893)
Éléments liturgiques installés.
1896
Construction de la sacristie
Construction de la sacristie
1896 (≈ 1896)
Extension côté chœur.
4 décembre 1995
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
4 décembre 1995 (≈ 1995)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 354) : inscription par arrêté du 4 décembre 1995
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L’église Saint-Pierre-et-Sainte-Radegonde de Bonnes, située dans le département de la Charente, remonte principalement à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle. Son architecture initiale, de plan rectangulaire, est complétée par deux chapelles latérales formant un transept. Le clocher, de plan carré et de style Renaissance, est accolé au sud et relié à la nef par un angle. Un portail ouest, daté du XVIe siècle, présente une voussure en anse de panier et des chapiteaux feuillagés, encadrant un tympan orné d’une niche centrale et de coquilles latérales.
Au XVIe siècle, le portail et le clocher sont ajoutés, reflétant l’influence Renaissance avec des détails sculptés comme les volutes de la rose ou les colonnettes du tympan. Des aménagements intérieurs interviennent au XIXe siècle, notamment en 1863 (plafond en plâtre) et en 1896 (construction de la sacristie). Le chemin de croix, érigé en 1893, et un auvent en bois protégeant le parvis complètent les ajouts tardifs. L’édifice, inscrit aux Monuments Historiques en 1995, illustre ainsi une évolution architecturale s’étendant sur sept siècles.
L’accès aux étages du clocher s’effectue par un escalier en vis logé dans l’angle sud de la nef. Les chapelles latérales, la sacristie et une annexe adjacente au chœur témoignent de modifications successives pour adapter l’espace liturgique. Le monument, propriété communale, conserve des éléments médiévaux (structure rectangulaire) et Renaissance (portail, clocher), tout en intégrant des traces des campagnes de restauration des XIXe et XXe siècles.