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Église Saint-Priest de Volvic dans le Puy-de-Dôme

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise romane

Église Saint-Priest de Volvic

  • 22-33 Place de l'Église
  • 63530 Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Église Saint-Priest de Volvic
Crédit photo : Sylenius - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
63530 Volvic, 22-33 Place de l'Église

Frise chronologique

Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
700
800
1200
1300
1800
1900
2000
674
Martyre de l’évêque Priest
VIIe siècle (dernier quart)
Fondation du monastère
XIIe siècle (1ère moitié)
Rattachement à Mozac
1853-1874
Reconstruction par Mallay
1903
Classement MH
2007
Inscription MH
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le transept et le choeur : classement par arrêté du 22 juin 1903 - L'église en totalité, à l'exception du choeur et du transept classés MH ( cad. AR 461) : inscription par arrêté du 21 mai 2007

Personnages clés

Priest (évêque) - Fondateur spirituel Martyr en 674, reliques à l’origine.
Architecte Mallay - Reconstructeur XIXe siècle Dirigea les travaux de 1869-1874.

Origine et histoire de l'Église Saint-Priest

L’église Saint-Priest de Volvic trouve ses origines dans un monastère masculin fondé au dernier quart du VIIe siècle pour abriter les reliques de l’évêque Priest, martyrisé en 674. Ce monastère, transformé en prieuré clunisien au XIIe siècle après son rattachement à l’abbaye de Mozac, motiva probablement la reconstruction de l’édifice. Aujourd’hui, il en subsiste des éléments romans : une partie du déambulatoire, trois chapelles rayonnantes et un mur du transept, témoins de cette période médiévale.

La nef romane, déjà disparue avant le XIXe siècle, fut remplacée lors d’une campagne de travaux dirigée par l’architecte Mallay entre 1869 et 1874, précédée par des préparatifs dès 1853. Le reste de l’édifice, à l’exception du chœur et du transept, fut restauré au début du XXe siècle, notamment pour préserver les appareillages romans. Ces interventions illustrent les efforts pour concilier héritage médiéval et adaptations modernes.

L’église se distingue par son chœur roman auvergnat, voûté en berceau et terminé par un hémicycle, soutenu par des colonnes monocylindriques reliées par des archivoltes. Le déambulatoire, percé de trois chapelles semi-circulaires, et les chapiteaux historiés ou ornés soulignent l’influence clunisienne. Une grille du XIIIe siècle, clôturant la chapelle absidiale centrale, rappelle aussi les ajouts postérieurs à la fondation.

Classée monument historique en 1903 pour son transept et son chœur, l’église a vu le reste de son édifice inscrit en 2007. Ce statut protège un patrimoine où se mêlent 700 ans d’histoire, des origines mérovingiennes aux restaurations du XIXe siècle, en passant par l’apogée romane et clunisienne.

Les sources archéologiques et historiques, comme les travaux de Pierre-Alain Mariaux ou Caroline Roux, mettent en lumière son rôle dans la mémoire locale et l’architecture religieuse auvergnate. Les chapiteaux du chœur, étudiés pour leur symbolique, témoignent notamment de la mise en scène du souvenir du fondateur laïc, Priest, dont le martyre fonda la vocation sacrée du lieu.

Liens externes

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