Début de la construction vers 1440 (≈ 1440)
Édifice commencé, reste inachevé longtemps.
vers 1585
Fermeture et couverture
Fermeture et couverture vers 1585 (≈ 1585)
Église close après 145 ans de travaux.
1688
Travaux majeurs du XVIIe
Travaux majeurs du XVIIe 1688 (≈ 1688)
Voûtes en bois et clefs pendantes ajoutées.
22 novembre 2011
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 22 novembre 2011 (≈ 2011)
Protection totale de l’édifice et de ses décors.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. C 13) : classement par arrêté du 22 novembre 2011
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique précis.
Origine et histoire de l'Église Saint-Quentin
L'église Saint-Quentin de Montcavrel, classée Monument Historique en 2011, est un édifice emblématique de l’art flamboyant dans l’ouest du Pas-de-Calais. Commencée vers 1440, elle fut close et couverte vers 1585, mais resta inachevée. Sa structure originale rassemble les nervures des voûtes sur des dais abritant des statues, tandis que ses chapiteaux, typiques du XIVe siècle, intègrent des frises sculptées dès le début du XVe. Ces dernières, historiées, représentent des scènes de la vie de la Vierge et du martyre de saint Quentin, patron de l’église.
À partir de 1688, d’importants travaux furent entrepris, notamment l’ajout de voûtes en bois ornées de clefs pendantes, également en bois. Ces modifications du XVIIe siècle complètent l’architecture gothique initiale, tout en préservant son caractère flamboyant. L’église incarne ainsi une transition stylistique entre le Moyen Âge tardif et l’époque moderne, tout en reflétant les techniques et les symboles religieux de son temps.
Située à Montcavrel (Hauts-de-France), cette église appartient à la commune et se distingue par son plan et ses décors, témoins des savoir-faire locaux. Son classement en totalité en 2011 souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son histoire que pour son architecture. Les frises historiées, en particulier, offrent un récit visuel rare, mêlant dévotion mariale et culte du saint patron, Quentin, martyrisé sous l’Empire romain.