Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice roman dédié à saint Remi.
1621
Don d'une verrière
Don d'une verrière
1621 (≈ 1621)
Financement par Gauthier Billet et Jehanne Thibaut.
1892
Classement MH
Classement MH
1892 (≈ 1892)
Protection par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 3 novembre 1892
Personnages clés
| Remi de Reims - Saint patron |
Dédicataire de l'église, évêque du Ve siècle. |
| Thomas Saurel - Curé et donateur |
Religieux ayant offert des vitraux au XVIe siècle. |
| Gauthier Billet et Jehanne Thibaut - Donateurs laïcs |
Couple ayant financé une verrière en 1621. |
Origine et histoire
L'église Saint-Remi de Mareuil-le-Port est un édifice religieux d'architecture romane, construit principalement au XIIe siècle, bien que des travaux aient perduré jusqu'au XVe siècle. Située dans le département de la Marne, en région Grand Est, elle est dédiée à saint Remi de Reims, figure majeure de l'histoire chrétienne locale. Son classement comme monument historique en 1892 témoigne de sa valeur patrimoniale, notamment pour son clocher tors, une particularité architecturale remarquable.
À l'intérieur, l'église conservait autrefois un pavage en carreaux vernissés ornés de motifs variés (fou, couronne, arbre) et d'inscriptions latines ou françaises comme Deo gratias ou prenez a grace la France. Les vitraux du XVIe siècle, partiellement préservés, portent des mentions de donateurs locaux : Messire Thomas Saurel, curé lié à l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes de Soissons, et le couple Gauthier Billet et Jehanne Thibaut, qui financèrent une verrière en 1621 (MDCXXI). Ces éléments illustrent l'implication des communautés religieuses et laïques dans l'embellissement de l'édifice.
L'église incarne ainsi à la fois un héritage médiéval et renaissant, marqué par des ajouts successifs et des dons pieux. Son état actuel, bien que partiellement altéré, permet d'étudier les techniques artistiques et les pratiques dévoteuses des époques concernées. La mention de son adresse précise (17 Avenue Hubert Pierson) et son statut de propriété communale soulignent son ancrage dans la vie locale contemporaine.