Construction initiale XIIIe-XIVe siècles (≈ 1450)
Période de construction selon *Monumentum*.
XVe siècle
Reconstruction de l'édifice
Reconstruction de l'édifice XVe siècle (≈ 1550)
Destruction de l'église précédente.
1926
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1926 (≈ 1926)
Arrêté du 19 juillet 1926.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 19 juillet 1926
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire de l'Église Saint-Remi
L'église Saint-Rémi de Séchault est un édifice religieux situé dans le département des Ardennes, dans la région Grand Est. Construite aux XIIIe et XIVe siècles selon certaines sources, elle fut reconstruite au XVe siècle après la destruction d’un précédent bâtiment. Ce monument modeste, typique des églises de campagne, se distingue par son clocher surplombant le transept et sa nef dotée d’un unique bas-côté sud. Son intérieur, plafonné, révèle des chapiteaux ornés de feuillages et de personnages grotesques, tandis qu’un autel en bois du XVIIIe siècle marque l’espace liturgique.
L’église est entourée de son cimetière, soulignant son rôle central dans la vie communautaire locale. Inscrite aux monuments historiques en 1926, elle illustre l’architecture religieuse rurale de la région. Les Ardennes, à cette époque médiévale, étaient marquées par une économie agraire et artisanale, où les églises servaient de lieux de rassemblement, de prière et d’organisation sociale. Ces édifices, souvent reconstruits ou modifiés au fil des siècles, reflètent les évolutions architecturales et les besoins spirituels des populations.
Les sources disponibles, notamment Monumentum et Wikipédia, précisent que l’église est propriété de la commune de Séchault (code INSEE 08407). Son inscription au titre des monuments historiques en 1926 témoigne de sa valeur patrimoniale. Les références bibliographiques, comme les travaux d’Hubert Collin ou d’Octave Guelliot, offrent des éclairages complémentaires sur son histoire et son contexte régional, bien que ces détails ne soient pas explicitement développés dans les textes sources fournis.