Frise chronologique
XIIe siècle
Début de la construction
Début de la construction
XIIe siècle (≈ 1250)
Période initiale de l'édification principale
XIIIe siècle
Poursuite des travaux
Poursuite des travaux
XIIIe siècle (≈ 1350)
Phase majeure de construction médiévale
XVIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales
XVIe siècle (≈ 1650)
Rénovations ou ajouts renaissants
5 février 1920
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
5 février 1920 (≈ 1920)
Protection officielle par l'État français
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 5 février 1920
Origine et histoire
L'église Saint-Rémi-et-Saint-Front de Neuilly-Saint-Front est l'édifice paroissial central de cette commune des Hauts-de-France. Construite principalement entre les XIIe et XIIIe siècles, elle subit des modifications notables au XVIe siècle, reflétant les évolutions architecturales et religieuses de ces périodes. Son classement au titre des monuments historiques par arrêté du 5 février 1920 souligne son importance patrimoniale, tandis que sa propriété communale actuelle en garantit la préservation.
La localisation de l'église, dans le département de l'Aisne (région historique de Picardie), en fait un témoignage des traditions chrétiennes médiévales et renaissantes de cette zone frontalière. Les sources disponibles, dont Wikipedia et Monumentum, confirment son rôle continu comme lieu de culte et repère identitaire pour la population locale. Son adresse précise, 4 Promenade des Filoirs, et son code Insee (02543) ancrent le monument dans le territoire communal de Neuilly-Saint-Front.
Le classement de 1920 protège l'intégralité de l'édifice, sans distinction d'éléments spécifiques, ce qui suggère une valeur patrimoniale globale. La licence Creative Commons associée à certaines photographies du monument facilite sa diffusion visuelle, tandis que les outils comme Street View permettent une localisation approximative (niveau 6/10 selon Monumentum). L'absence de mentions de visites organisées ou d'usages touristiques dans les sources laisse supposer une vocation avant tout cultuelle et locale.