Construction romane XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de la tour-clocher et d'un vaisseau du transept.
1510
Reconstruction gothique
Reconstruction gothique 1510 (≈ 1510)
Travaux de reconstruction dans le style gothique flamboyant.
1562
Décor Renaissance
Décor Renaissance 1562 (≈ 1562)
Ajout du portail avec influences de la première Renaissance.
XVIe siècle
Vitraux remarquables
Vitraux remarquables XVIe siècle (≈ 1650)
Installation de vitraux attribués à l'école de Troyes.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par liste de 1862
Personnages clés
P.-J. Grancher
Auteur d'une étude sur l'église et ses vitraux.
Origine et histoire de l'Église Saint-Rémy
L'église Saint-Remy, située à Ceffonds en Haute-Marne, est une église catholique classée au titre des monuments historiques. De l'édifice roman du XIIe siècle subsistent la tour-clocher implantée à la croisée du transept et l'un des deux vaisseaux du transept. Les travaux de reconstruction datent des années 1510 et s'inscrivent dans le gothique flamboyant. Le décor de la façade présente des influences de la première Renaissance et le portail porte la date de 1562. Les croisées des voûtes sont datées de 1635, 1669 et 1741. La nef, trapue et traditionnellement financée par la communauté villageoise, conserve un caractère architectural relativement rustique. Le chœur, commandité par les abbés de Montier-en-Der, se distingue par sa qualité, notamment par son abside à cinq pans. L'église conserve un ensemble remarquable de vitraux du premier tiers du XVIe siècle, attribués à l'école de Troyes et liés à la reconstruction, ainsi que quelques panneaux du XVe siècle. À l'extérieur se remarquent la façade, un cadran solaire daté de 1666, divers graffiti, des modillons, des détails du clocher roman et un portail latéral. L'intérieur présente la nef, les vitraux, la dixième station du chemin de croix, une clé de voûte armoriée et une mise au tombeau. Une étude consacrée à l'église et à ses vitraux a été publiée par l'abbé P.-J. Grancher en 1900 dans les Mémoires de la Société historique et archéologique de Langres.