Frise chronologique
1130
Première mention écrite
Première mention écrite
1130 (≈ 1130)
Texte évoquant l'église pour la première fois.
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édifiée par les moines bénédictins.
XVIe siècle
Nouvelle toiture de la nef
Nouvelle toiture de la nef
XVIe siècle (≈ 1650)
Modification architecturale majeure.
XIXe siècle
Rénovations du clocher et nef
Rénovations du clocher et nef
XIXe siècle (≈ 1865)
Ajout d’un plafond, modifications visibles.
depuis 1990
Campagne de restauration en cours
Campagne de restauration en cours
depuis 1990 (≈ 1990)
Travaux de préservation continus.
15 septembre 2010
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
15 septembre 2010 (≈ 2010)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église (cad. B 365) : inscription par arrêté du 15 septembre 2010
Personnages clés
| Moines bénédictins de Saint-Pierre-le-Moutier - Constructeurs présumés |
Auraient édifié l’église au XIIe siècle. |
Origine et histoire
L’église Saint-Remy de Tresnay, mentionnée pour la première fois en 1130, est un édifice roman typique du Bourbonnais. Construite au XIIe siècle par des moines bénédictins de Saint-Pierre-le-Moutier, elle dépendait de l’abbaye de Saint-Martin d’Autun. Peu d’églises de cette période subsistent dans la région, la plupart ayant été détruites au XIXe siècle. Son architecture reflète ainsi un patrimoine religieux médiéval rare.
Au fil des siècles, l’église a subi plusieurs modifications. La nef fut recouverte d’une nouvelle toiture au XVIe siècle, tandis qu’au XIXe siècle, le clocher fut remanié et un plafond ajouté dans la nef. Des campagnes de restauration, notamment depuis 1990, visent à préserver ce monument inscrit aux Monuments Historiques depuis 2010. Ces travaux témoignent d’une volonté continue de valoriser ce patrimoine local.
L’édifice, propriété de la commune de Tresnay, illustre l’histoire religieuse et architecturale de la Bourgogne. Son inscription en 2010 souligne son importance historique et culturelle. Bien que sa localisation exacte soit approximative (niveau 6/10), elle reste un point d’intérêt pour comprendre l’héritage bénédictin et roman de la région.