Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Origine romane de l'édifice.
fin XVe – début XVIe siècle
Peintures du chevet
Peintures du chevet
fin XVe – début XVIe siècle (≈ 1625)
Première campagne de décors peints.
début XVIIe siècle
Agrandissement de la nef
Agrandissement de la nef
début XVIIe siècle (≈ 1704)
Ajout de deux travées occidentales.
XVIIe siècle
Peintures du chœur
Peintures du chœur
XVIIe siècle (≈ 1750)
Fresques de l'embrasement et mur nord.
XIXe siècle
Ajout du collatéral nord
Ajout du collatéral nord
XIXe siècle (≈ 1865)
Modification majeure de la structure.
15 février 2006
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
15 février 2006 (≈ 2006)
Protection intégrale de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. AI 402) : inscription par arrêté du 15 février 2006
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L’église Saint-Roch de Génos est un édifice d’origine romane, dont la nef fut agrandie de deux travées occidentales au début du XVIIe siècle. Un collatéral nord y fut ajouté au XIXe siècle, marquant les principales phases de transformation de l’édifice. À l’intérieur, l’abside abrite des peintures murales illustrant l’enfance et la passion du Christ, témoignant d’un patrimoine artistique remarquable.
Les peintures les plus anciennes, situées dans le chevet, datent de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. Celles de l’embrasement de la fenêtre axiale du chœur et du mur nord de la travée droite du chœur remontent, quant à elles, au XVIIe siècle. Ces œuvres, dont le dessin le plus ancien est souligné d’un trait noir, reflètent l’évolution stylistique et iconographique de l’art religieux local à travers les siècles.
Classée Monument Historique par arrêté du 15 février 2006, l’église appartient à la commune de Génos. Son architecture et ses décors peints en font un exemple représentatif des églises rurales occitanes, marquées par des ajouts successifs tout en conservant des éléments médiévaux. La précision de sa localisation est estimée comme passable (niveau 5/10), selon les données disponibles.