Début de la construction XIIIe siècle (≈ 1350)
Période initiale de l'édifice religieux.
XVIe, XVIIe et XIXe siècles
Périodes de modifications
Périodes de modifications XVIe, XVIIe et XIXe siècles (≈ 1865)
Phases d'évolution architecturale de l'église.
26 novembre 1992
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 26 novembre 1992 (≈ 1992)
Reconnaissance officielle de sa valeur patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Roch de Louesme (cad. XB 62) : inscription par arrêté du 26 novembre 1992
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les documents ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire
L'église Saint-Roch de Louesme est située dans le hameau de Louesme, sur la commune de Champignelles, dans le département de l'Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ce monument religieux, dont les périodes de construction s'échelonnent du XIIIe au XIXe siècle, reflète une architecture évolutive marquée par plusieurs siècles d'histoire locale. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques le 26 novembre 1992, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale et architecturale.
L'église appartient à la commune de Champignelles, comme en témoigne sa fiche dans la base Mérimée, où elle est répertoriée sous le cadastre XB 62. Son adresse approximative, 10 Rue Saint-Roch, permet de la localiser précisément dans ce territoire rural de l'Yonne. Bien que les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum) ne détaillent pas son histoire spécifique, son inscription et sa préservation soulignent son importance dans le patrimoine religieux et architectural de la Bourgogne-Franche-Comté.
La région, historiquement marquée par une économie rurale et artisanale, voyait dans ce type d'édifices un lieu central de rassemblement communautaire et spirituel. Les églises, comme Saint-Roch de Louesme, jouaient un rôle clé dans la vie sociale, accueillant aussi bien les offices religieux que les événements marquants de la vie locale. Leur construction et leur entretien reflétaient souvent l'engagement des habitants et des autorités locales dans la préservation d'un héritage collectif.
Les périodes de construction mentionnées (XIIIe, XVIe, XVIIe et XIXe siècles) suggèrent des phases de modifications ou d'agrandissements, typiques des édifices religieux qui s'adaptaient aux besoins changeants des paroisses. Ces transformations pouvaient être liées à des évolutions démographiques, des changements liturgiques ou encore des réparations nécessaires après des conflits ou des intempéries. L'absence de détails précis sur ces travaux dans les sources disponibles ne permet pas d'en connaître les motivations exactes.
L'inscription de l'église Saint-Roch au titre des monuments historiques en 1992 témoigne d'une reconnaissance officielle de sa valeur patrimoniale. Cette protection permet de préserver l'édifice des dégradations et d'assurer sa transmission aux générations futures. Elle s'inscrit dans une politique plus large de sauvegarde du patrimoine religieux en France, souvent menacé par le manque de moyens ou la désaffectation.
Enfin, les ressources externes citées, comme les bases Mérimée ou l'Observatoire du patrimoine religieux, offrent des pistes pour approfondir les connaissances sur ce monument. Ces outils permettent aux chercheurs et aux passionnés d'histoire de compléter les informations disponibles et de mieux comprendre le contexte historique et architectural de l'église Saint-Roch de Louesme.
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