Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras dans les Hautes-Alpes

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise

Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras

  • D5
  • 05350 Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Église Saint-Romain de Molines-en-Queyras
Crédit photo : MOSSOT - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
800
900
1500
1600
1700
1800
1900
2000
VIIIe siècle
Première mention
XVe siècle
Construction actuelle
1585
Destruction du clocher
1628-1637
Reconstruction de l'église
1681
Décoration du chœur
1752
Réaménagement de la sacristie
1849
Cadran solaire
1977
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise Saint-Romain (cad. A 455) : classement par arrêté du 28 mars 1977

Personnages clés

Claude Gégout Sculpteur ayant décoré le chœur de l'église.

Origine et histoire de l'Église Saint-Romain

L'église Saint-Romain, église catholique située à Molines-en-Queyras dans les Hautes-Alpes, serait mentionnée dès le VIIIe siècle. L'édifice actuel semble dater de la seconde moitié du XVe siècle, mais il a été profondément mutilé pendant les guerres de religion. Du bâtiment médiéval subsistent des traces de peinture près du portail sud et le clocher, dont la partie supérieure a été détruite en 1585. L'église a été reconstruite entre 1628 et 1637, date peinte sur deux arcs doubleaux de la nef. La décoration du chœur est attribuée au sculpteur Claude Gégout, datée de 1681 (certains auteurs proposent 1692), période à laquelle a été construite la première travée de la nef. La sacristie a été réaménagée en 1752, et les inscriptions 1754 et 1839 peintes dans le chœur indiquent sans doute des réfections ultérieures. Le cadran solaire porte la date de 1849. La couverture en bardeau canadien est récente. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1977.

Liens externes