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Propriété de la commune
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
Fin du XIe siècle
Première mention de l'édifice
Première mention de l'édifice Fin du XIe siècle (≈ 1195)
L'église est mentionnée pour la première fois dans les textes.
Fin du XIIe siècle
Reconstruction romane
Reconstruction romane Fin du XIIe siècle (≈ 1295)
Reconstruction de l'église comme l'indiquent les inscriptions sur la façade.
XVe siècle
Ajout tour polygonale
Ajout tour polygonale XVe siècle (≈ 1550)
Ajout d'une tour polygonale abritant l'escalier en vis desservant le clocher.
1559
Restauration possible
Restauration possible 1559 (≈ 1559)
Écussons de Jean de Poix et de sa fille Jeanne sculptés sur les contreforts de la façade.
1720
Inhumations seigneuriales
Inhumations seigneuriales 1720 (≈ 1720)
Membres de la famille seigneuriale inhumés dans la chapelle seigneuriale.
1751
Rénovation de l'abside
Rénovation de l'abside 1751 (≈ 1751)
La voûte de l'abside et les baies du chœur ont été refaites.
1846
Reprise du dallage
Reprise du dallage 1846 (≈ 1846)
Travaux de reprise du dallage de l'église.
1865
Réparations diverses
Réparations diverses 1865 (≈ 1865)
Différentes réparations effectuées sur l'édifice.
1972-1980
Restauration importante
Restauration importante 1972-1980 (≈ 1976)
Campagne de restauration majeure de l'église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. B 331) : classement par arrêté du 25 mars 1977
Personnages clés
Jean de Poix
Seigneur ayant possiblement financé des restaurations au XVIe siècle.
Jeanne de Poix
Fille de Jean de Poix, associée aux restaurations du XVIe siècle.
Origine et histoire de l'Église Saint-Romans
Église typiquement romane, Saint-Romans a subi des dommages au cours des guerres de Religion puis pendant la Révolution, et a été restaurée à chaque atteinte, son caractère gothique ayant néanmoins été peu altéré. À l'origine entièrement voûtée, la voûte de la nef s'est effondrée au XIXe siècle. Le plan associe une nef rectangulaire, un choeur qui sépare la nef de l'abside semi-circulaire, un clocher à base carrée et une tour hexagonale qui donne accès à ce clocher. Trois meurtrières percées dans la tour évoquent une vocation défensive et font penser à une église fortifiée. L'abside romane, voûtée en cul-de-four brisé, s'ouvre sur une travée de choeur couverte en berceau brisé. L'édifice est mentionné dès la fin du XIe siècle et a probablement été reconstruit à la fin du XIIe siècle, comme l'indiquent deux inscriptions sur la façade. Au XVe siècle, on y a ajouté une tour polygonale abritant l'escalier en vis desservant le clocher et percé une baie dans l'élévation latérale gauche. Les écussons de Jean de Poix (daté 1559) et de sa fille Jeanne, sculptés sur les contreforts de la façade, pourraient témoigner d'une restauration au cours de la seconde moitié du XVIe siècle, à l'époque des premières guerres de Religion. Dans le premier tiers du XVIIIe siècle, quelques membres de la famille seigneuriale furent inhumés dans la chapelle seigneuriale; un relief portant des armoiries et la date 1720 se trouve sur le mur nord. En 1751, la voûte de l'abside et les baies du choeur ont été refaites; le dallage a été repris en 1846 et des réparations ont été effectuées en 1865. Une restauration importante a été menée entre 1972 et 1980.