Frise chronologique
2e moitié du XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
2e moitié du XIIe siècle (≈ 1250)
Période de construction principale de l'église.
XVIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales
XVIe siècle (≈ 1650)
Travaux ou ajouts durant cette période.
17 janvier 1920
Classement MH
Classement MH
17 janvier 1920 (≈ 1920)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de Coulonges : classement par arrêté du 17 janvier 1920
Personnages clés
| Rufin et Valère - Martyrs chrétiens |
Saints patrons de l'église, IIIe siècle. |
| Jean-Pierre Blin - Historien/archéologue |
A étudié l'église en 1990. |
Origine et histoire
L'église Saint-Rufin-et-Saint-Valère est un édifice religieux situé dans la commune de Coulonges-Cohan, dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France. Construite principalement durant la seconde moitié du XIIe siècle, elle a subi des modifications au XVIe siècle. Ce monument est caractéristique de l'architecture religieuse médiévale et Renaissance de la région, avec une histoire liée au culte des saints Rufin et Valère, martyrs chrétiens du IIIe siècle originaires de Soissons.
Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 17 janvier 1920, l'église est placée sous la protection de l'État français pour sa valeur patrimoniale. Elle appartient aujourd’hui à la commune de Coulonges-Cohan. Son vocable, dédié à Rufin et Valère, reflète une tradition locale ancienne, ancrée dans l’histoire chrétienne de la Picardie. Les sources disponibles, comme les références de la Société française d'archéologie ou la base Mérimée, soulignent son importance dans le patrimoine religieux et architectural de l’Aisne.
L’édifice, dont l’adresse précise est 2 Rue des Cours à Coulonges-Cohan, est mentionné dans des ouvrages spécialisés, tels que ceux de Jean-Pierre Blin, qui en a étudié les particularités lors du Congrès archéologique de France en 1990. Bien que des détails sur son usage actuel (visites, location) ne soient pas explicitement documentés dans les sources, son classement et sa localisation en font un point d’intérêt pour l’étude de l’art sacré et de l’histoire locale.