Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification de l'église avec deux nefs accolées et motifs sculptés.
1925
Inscription des façades
Inscription des façades 1925 (≈ 1925)
Les façades occidentales sont inscrites au titre des monuments historiques.
1933
Inscription du calvaire
Inscription du calvaire 1933 (≈ 1933)
Le calvaire de granite dit 'Croix du Clandy' est inscrit.
1972
Démolition partielle
Démolition partielle 1972 (≈ 1972)
Le conseil municipal décide de démolir l'édifice en conservant seulement les deux portails.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades occidentales (AC 353) : inscription par arrêté du 24 avril 1925 ; Croix du Clandy dans le placître de l'église, angle Sud-Ouest : inscription par arrêté du 6 juin 1933
Personnages clés
Maurice Thomas
Architecte responsable de la nouvelle construction dans les années 1970.
Origine et histoire de l'Église Saint-Sauveur
L'église Saint-Sauveur ou Saint-Colomban est une église catholique située à Locminé, dans le Morbihan. Autrefois formée de deux nefs accolées, elle présentait divers motifs sculptés, notamment des têtes aux amortissements des arcatures du porche, des gargouilles et un écusson. La façade occidentale réunit les deux portails : celui de l'ancienne chapelle Saint-Colomban à gauche et celui de l'ancienne église à droite. Le conseil municipal a décidé en 1972 de démolir l'édifice devenu vétuste en ne conservant que ces deux portails. Les façades occidentales sont inscrites au titre des monuments historiques (1925) et le calvaire de granite dit "Croix du Clandy" a été inscrit en 1933. Ce calvaire porte un Christ crucifié flanqué de personnages, la Vierge au revers et une Vierge à l'Enfant en partie sommitale ; il est surmonté d'un petit fronton, son fût cylindrique est fiché dans une base cubique et l'ensemble repose sur un socle portant des noms gravés qui semblent correspondre à une réédification au début du XIXe siècle. Un vitrail de saint Colomban provenant de l'ancienne église a été réintégré dans la nouvelle construction : ses panneaux ont été remontés en une bande verticale derrière l'autel. Le reste du bâtiment date des années 1970 et doit à l'architecte Maurice Thomas son parti moderne mêlant maçonnerie en béton, charpente et couverture en ardoise aux éléments anciens en granit.