Construction initiale XIe siècle (≈ 1150)
Édification de la nef et du chœur romans.
1253
Reconnaissance des droits
Reconnaissance des droits 1253 (≈ 1253)
Les droits de l'abbaye de Saint-Maurin sur Saint-Sixte sont reconnus.
XVe siècle
Chapelle seigneuriale
Chapelle seigneuriale XVe siècle (≈ 1550)
Construction de la chapelle Notre-Dame accolée à la nef.
XVIIIe siècle
Ajout de la chapelle
Ajout de la chapelle XVIIIe siècle (≈ 1850)
Construction de la chapelle dédiée à saint Roch.
XIXe siècle
Transformation en sacristie
Transformation en sacristie XIXe siècle (≈ 1865)
La chapelle Saint-Roch est transformée en sacristie.
13 janvier 2000
Inscription monument historique
Inscription monument historique 13 janvier 2000 (≈ 2000)
L'église est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. ZD 28) : inscription par arrêté du 13 janvier 2000
Personnages clés
Georges Tholin
Historien ayant étudié l'origine de l'édifice.
Guillaume
Évêque d'Agen ayant reconnu les droits de l'abbaye de Saint-Maurin en 1253.
Origine et histoire de l'Église Saint-Sixte
L'église Saint-Sixte est une église romane située au hameau de Saint-Sixte, commune de Saint-Martin-de-Beauville, dans le Lot-et-Garonne. Elle présente un chevet plat ouvrant sur une nef unique lambrissée. Le chœur est couvert d'une voûte en plein cintre, caractéristique qui, d'après Georges Tholin, pourrait faire remonter l'origine de l'édifice au XIe siècle. La paroisse dépendait du prieuré de Cauzac ; les droits de l'abbaye de Saint-Maurin sur Saint-Sixte et son annexe Gandaille ont été reconnus en 1253 par Guillaume, évêque d'Agen. Une chapelle seigneuriale dédiée à Notre-Dame, accolée à la nef, a été construite au XVe siècle et est voûtée d'ogives. Une autre chapelle, dédiée à saint Roch, a été édifiée au XVIIIe siècle adossée au mur sud du chevet ; elle accueillait la confrérie de Saint-Roch puis a été transformée en sacristie au XIXe siècle. L'arc triomphal repose sur des supports dépourvus de sculptures. Le clocher-mur forme un pignon triangulaire au-dessus de la façade occidentale et s'ouvre par une arcade. L'intérieur conserve des vestiges de peintures et de gravures, une table de communion et le plafond lambrissé. L'église est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 13 janvier 2000.