Église Saint-Sulpice de Saint-Sulpice à Saint-Sulpice en Maine-et-Loire
Patrimoine classéPatrimoine religieuxEglise
Église Saint-Sulpice de Saint-Sulpice
3 Rue du Chaudron
49320 Blaison-Saint-Sulpice
Propriété de la commune
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
…
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de la nef et du chœur romans.
1794
Inscription révolutionnaire
Inscription révolutionnaire 1794 (≈ 1794)
Ajout du décret du 18 floréal de l'an II au-dessus du portail.
1er quart XVIIIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église 1er quart XVIIIe siècle (≈ 1825)
Période de construction initiale de l'église paroissiale Saint-Sulpice.
XIXe siècle
Restauration majeure
Restauration majeure XIXe siècle (≈ 1865)
Travaux menés par l'architecte Victor Dupont après la Révolution.
1990
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1990 (≈ 1990)
L'église est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise paroissiale (cad. A 781) : inscription par arrêté du 29 juin 1990
Personnages clés
Victor Dupont
Architecte responsable de la restauration du XIXe siècle
Marie de Blois
Mécène ayant financé la chapelle latérale
Robespierre
Auteur du décret du 18 floréal de l'an II inscrit sur le portail.
Origine et histoire de l'Église Saint-Sulpice
L'église paroissiale Saint-Sulpice se situe dans la commune de Saint-Sulpice, dans le département de Maine-et-Loire. Elle est inscrite au titre des monuments historiques en 1990. L'édifice est particulièrement remarquable pour son portail, qui porte au‑dessus de la porte principale le premier article du décret du 18 floréal de l'an II (1794), rédigé par Robespierre : « Le peuple français reconnaît l'existence de l'Être Suprême et l'immortalité de l'âme. » Des chrétiens ont ensuite tenté d'effacer la mention relative à l'Être Suprême pour ne garder que l'affirmation de l'immortalité de l'âme, mais l'ensemble de l'inscription reste encore discernable. Pour aller plus loin, on peut consulter les listes des monuments historiques et des églises de Maine-et-Loire ainsi que des ressources en ligne telles que Clochers de France, Mérimée, le Portail des monuments historiques, le Portail de l'Anjou et de Maine-et-Loire et le Portail de l'architecture chrétienne.