Frise chronologique
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Nef et structure d'origine médiévale.
XVIIe siècle
Ajout d'une chapelle
Ajout d'une chapelle
XVIIe siècle (≈ 1750)
Financée par Félicité des Barres.
années 1880
Construction de la sacristie
Construction de la sacristie
années 1880 (≈ 1880)
Renforcement du mur du chœur.
12 mars 1941
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
12 mars 1941 (≈ 1941)
Protection officielle de l'édifice.
1966
Restauration de la façade
Restauration de la façade
1966 (≈ 1966)
Dégagement de la façade sud.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 12 mars 1941
Personnages clés
| Félicité des Barres - Dame d'Etroyes et de Mercurey |
Finança la chapelle au XVIIe. |
Origine et histoire
L’église Saint-Symphorien (ou église de l'Assomption) de Mercurey, située en Saône-et-Loire, est un monument dont les origines remontent aux XIIIe et XVIe siècles. Elle se compose d’une grande nef et d’une nef latérale, remaniées aux XIVe et XVe siècles, tandis qu’une chapelle fut ajoutée au XVIIe siècle grâce à Félicité des Barres, dame d’Etroyes et de Mercurey, qui en finança la construction. Une sacristie édifiée vers 1880 renforce le mur du chœur, et une restauration en 1966 dégaga la façade sud, autrefois enclavée dans des bâtiments abritant les vignerons des moines.
L’église, protégée comme Monument Historique depuis le 12 mars 1941, relève du diocèse d’Autun et de la paroisse Saint-Symphorien-en-Côte-chalonnaise. Son clocher, coiffé en bâtière, et son plan incluant un transept non saillant et un chevet plat illustrent les évolutions architecturales entre Moyen Âge et époque moderne. Toujours dédiée au culte catholique, elle témoigne de l’histoire religieuse et viticole locale, liée à la présence des moines et des vignerons.
Les sources mentionnent également des éléments protégés par l’arrêté de 1941, ainsi qu’une localisation précise à l’adresse 1 Place du Reu, confirmant son ancrage dans le patrimoine communal. La dernière intervention notable, en 1966, visait à restaurer sa visibilité, autrefois obstruée par des constructions adjacentes, soulignant son importance dans le paysage historique de Mercurey.