Donation initiale d'une dîme 1199 (≈ 1199)
Milon de Colaverdé cède une dîme à la cure.
1697
Attribution officielle de la dîme
Attribution officielle de la dîme 1697 (≈ 1697)
Chapitre Saint-Étienne de Troyes confirme la dîme.
23 octobre 1928
Classement monument historique
Classement monument historique 23 octobre 1928 (≈ 1928)
Protection légale de l'édifice et de son mobilier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 23 octobre 1928
Personnages clés
Milon de Colaverdé - Donateur
Cède une dîme à la cure en 1199.
Évêque de Troyes - Collateur de la cure
Autorité religieuse gestionnaire de la paroisse.
Origine et histoire de l'Église Saint-Symphorien
L'église Saint-Symphorien de Charmont-sous-Barbuise, située dans le département de l'Aube en région Grand Est, est un édifice religieux dont la construction remonte principalement au XVIe siècle. Elle se distingue par un mobilier remarquable de cette époque, incluant des sculptures en calcaire (Vierge de pitié, statue de sainte Barbe, chasse de saint Hubert) et des éléments en bois comme une tribune aux blasons ou un bac seigneurial. Deux statues de Marie à l'Enfant, datant du XIVe siècle avec des traces de polychromie, témoignent d'une occupation cultuelle plus ancienne.
Classée monument historique par arrêté du 23 octobre 1928, l'église était autrefois une cure dépendant du Grand doyenné de Troyes, sous la collation de l'évêque. Une dîme, initialement donnée en 1199 par Milon de Colaverdé, fut officiellement attribuée à la paroisse en 1697 par le chapitre Saint-Étienne de Troyes. Ce statut historique reflète son importance dans l'organisation religieuse locale, liée à l'autorité épiscopale troyenne.
Le bâtiment, propriété de la commune, conserve des éléments architecturaux et artistiques caractéristiques des XVIe et XIVe siècles, illustrant l'évolution des pratiques dévotionnelles et du mécénat religieux en Champagne. Son classement parmi les monuments historiques souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son architecture que pour son mobilier, partiellement polychrome et représentant des figures saintes ou des scènes bibliques.
Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum, base Mérimée) confirment son adresse à 16 Bis Rue du Château et son code Insee (10084), tout en précisant que sa localisation géographique est jugée a priori satisfaisante (niveau 6/10). L'édifice reste un témoignage matériel de l'histoire religieuse et sociale de l'Aube, entre Moyen Âge tardif et Renaissance.