Église Saint-Symphorien de Gy en Haute-Saône

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise

Église Saint-Symphorien de Gy

  • 2-4 Rue Derrière les Tours
  • 70700 Gy
Église Saint-Symphorien de Gy
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Église Saint-Symphorien de Gy
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Église Saint-Symphorien de Gy
Église Saint-Symphorien de Gy
Crédit photo : JGS25 - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1700
1800
1900
2000
XIe siècle
Origine de l'église
1769-1774
Reconstruction de l'église
1781
Création du baldaquin
1792
Construction des autels latéraux
1860
Peintures de Camille Chazal
28 août 1950
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise Saint-Symphorien : inscription par arrêté du 28 août 1950

Personnages clés

Michel-Antoine Tournier Maître maçon bisontin responsable de la reconstruction de l'église.
Henri Frignet Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées de la province, auteur des plans de l'église.
Antoine-Clériade de Choiseul-Beaupré Cardinal ayant posé la première pierre de l'église.
Aubert de Gray Ingénieur ayant suivi le chantier après le départ de Frignet.
Jorion de Nancy Dessinateur du baldaquin du maître-autel.
Jean Baptiste Michel Deschamps Sculpteur ayant exécuté le baldaquin du maître-autel.
Reine Simon Sculptrice ayant exécuté le baldaquin du maître-autel.
Camille Chazal Peintre des tableaux du Christ au mont des Oliviers et de l'Annonciation.

Origine et histoire de l'Église Saint-Symphorien

L'église Saint-Symphorien se situe à Gy, dans le département de la Haute-Saône. De plan basilical, l'édifice se reconnaît à l'extérieur au rythme serré de ses contreforts et aux baies rectangulaires et rondes qui éclairent la nef et les bas-côtés. L'intérieur, conçu à la même époque que les premières basiliques de la région parisienne, se caractérise par une recherche de simplicité inspirée des basiliques de la Rome antique. Les trois vaisseaux, séparés par des colonnes ioniques, s'ordonnent vers un chœur qui s'inscrit dans la perspective de la nef et se lit sous une architrave moulurée. L'éclairage provient d'oculi sous les lunettes de la voûte en berceau et de baies rectangulaires en rez-de-chaussée, contribuant à un espace intérieur vaste et lumineux. À l'entrée, le regard est attiré par le baldaquin du maître-autel en bois sculpté, polychrome et doré, dont les dessins sont dus à Jorion de Nancy (1781). Ce baldaquin, exécuté par Jean Baptiste Michel Deschamps et son épouse Reine Simon, présente quatre colonnes corinthiennes soutenant de grandes palmes et un dais couronnant une nuée rayonnante autour du triangle de la Trinité. L'église existait déjà au début du XIe siècle et a été reconstruite entre 1769 et 1774 par le maître maçon bisontin Michel-Antoine Tournier d'après les plans d'Henri Frignet, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées de la province. La première pierre fut posée par le cardinal Antoine-Clériade de Choiseul-Beaupré ; après le départ de Frignet en 1770, le chantier fut suivi par l'ingénieur Aubert de Gray. Le projet initial prévoyait une reconstruction totale, mais le manque de fonds a conduit à la conservation et au raccord de l'ancienne tour-clocher du XVIIe siècle. Derrière le baldaquin se trouve une grande peinture représentant saint Symphorien, entourée de statues en pierre logées dans les niches latérales. Sur les murs latéraux du maître-autel, deux tableaux de Camille Chazal (1860) figurent le Christ au mont des Oliviers et l'Annonciation, traités dans un clair-obscur qui réserve le calice et la colombe à l'ombre tout en auréolant les personnages principaux. Les deux autels latéraux, datés de 1792 et conçus en forme de tombeaux à retable, s'harmonisent avec le maître-autel par la reprise des colonnes corinthiennes, des entablements, d'une peinture centrale et d'un médaillon peint. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 28 août 1950. Pour aller plus loin, on peut consulter la notice sur Wikimedia Commons, la bibliographie (notamment l'article de Jean-Louis Langrognet publié dans les actes du Congrès archéologique de France, session Haute-Saône) et les ressources en ligne telles que Mérimée, Structurae, Clochers de France, l'Observatoire du patrimoine religieux ainsi que les portails consacrés à la Haute-Saône, aux monuments historiques et à l'architecture chrétienne.

Liens externes