Frise chronologique
XIIIe siècle
Fondation de la chapelle
Fondation de la chapelle
XIIIe siècle (≈ 1350)
Chapelle dédiée à saint Thibault construite.
1420
Érection en paroisse
Érection en paroisse
1420 (≈ 1420)
La chapelle devient église paroissiale.
1453
Consécration à saint Thibault
Consécration à saint Thibault
1453 (≈ 1453)
L’église est officiellement dédiée.
1613
Baptême de Catherine de la Guette
Baptême de Catherine de la Guette
1613 (≈ 1613)
Mentionnée dans ses *Mémoires* comme lieu de mariage.
1623
Ajout de la chapelle Sainte-Luce
Ajout de la chapelle Sainte-Luce
1623 (≈ 1623)
Financée par Lucrèce de Montonvilliers.
1810
Destruction partielle
Destruction partielle
1810 (≈ 1810)
Église rasée avant reconstruction.
1848
Achèvement de la reconstruction
Achèvement de la reconstruction
1848 (≈ 1848)
Bâtiment actuel finalisé.
XVIIIe siècle
Reconstruction de l’église
Reconstruction de l’église
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Plan quasi carré adopté.
1928
Travaux intérieurs majeurs
Travaux intérieurs majeurs
1928 (≈ 1928)
Modernisation de l’espace liturgique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Catherine de la Guette (née Meurdrac) - Noble locale |
Baptisée en 1613, y mentionne son mariage. |
| Lucrèce de Montonvilliers - Bienfaitrice |
Finança la chapelle Sainte-Luce en 1623. |
| Saint Thibault (1017-1068) - Moine ermite |
Patron de la chapelle originelle. |
Origine et histoire
L’église Saint-Thibault de Mandres-les-Roses trouve ses origines au XIIIe siècle, où une chapelle dédiée à saint Thibault, moine ermite, fut érigée sur ce site. Cette chapelle, devenue paroisse en 1420, fut officiellement consacrée à saint Thibault en 1453, marquant son importance religieuse locale. Les traces de cette première construction subsistent dans les archives, bien que le bâtiment actuel diffère largement de cette époque médiévale.
Au XVIIe siècle, l’église fut enrichie par des figures notables, dont Catherine de la Guette, née Meurdrac, qui y fut baptisée en 1613 et y mentionna son mariage dans ses Mémoires. En 1623, Lucrèce de Montonvilliers y ajouta une chapelle Sainte-Luce, et sa tombe y est toujours présente. Ces ajouts reflètent l’influence des familles aristocratiques sur le patrimoine religieux de la région.
L’édifice actuel résulte d’une reconstruction majeure au XVIIIe siècle, adoptant un plan quasi carré, avant d’être rasé en 1810 puis achevé en 1848. Des travaux intérieurs significatifs en 1928 ont modernisé son aspect, tout en préservant des éléments historiques comme la décoration de la chapelle des Saints-Anges, offerte par Lucrèce de Montonvilliers en 1833. Ces transformations illustrent l’évolution architecturale et liturgique de l’église sur plusieurs siècles.