Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice roman avec nef et abside.
milieu du XVIIe siècle
Restauration et peintures
Restauration et peintures
milieu du XVIIe siècle (≈ 1750)
Modifications et ajouts artistiques.
1885
Construction de l'avant-porche
Construction de l'avant-porche
1885 (≈ 1885)
Adjonction architecturale majeure.
vers 1922
Campagne de restauration
Campagne de restauration
vers 1922 (≈ 1922)
Travaux de préservation globaux.
11 décembre 1995
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
11 décembre 1995 (≈ 1995)
Inscription à l’inventaire officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 106) : inscription par arrêté du 11 décembre 1995
Personnages clés
| Raymond de Péreille - Figure historique locale |
Lien potentiel avec la région (mentionné). |
Origine et histoire
L'église Saint-Vincent de Péreille est un édifice religieux de style roman érigé au XIIe siècle sur la commune de Péreille, dans le département de l'Ariège. Elle se distingue par sa nef unique prolongée d’une abside en cul-de-four et un clocher-mur doté d’une arcade ouverte abritant une cloche. Située à 610 mètres d’altitude, elle est accompagnée d’un cimetière attenant et se trouve à Péreille-d'en-Bas, à l’ouest du village.
Au XVIIe siècle, l’église subit des modifications notables, dont l’ajout de peintures murales après une restauration. Un avant-porche est construit en 1885, et une campagne majeure de travaux est menée vers 1922 pour préserver l’édifice. Ces transformations reflètent les évolutions architecturales et liturgiques de l’époque, tout en conservant les éléments romans d’origine.
Classée à l’inventaire des monuments historiques par arrêté du 11 décembre 1995, l’église abrite trois objets référencés dans la base Palissy, dont une sculpture de Vierge à l’Enfant. Bien que généralement fermée au public, elle reste un témoignage du patrimoine religieux et architectural de l’Ariège, marqué par son clocher-mur typique de la région.
Son mobilier et ses peintures murales, bien que partiellement documentés, illustrent les pratiques artistiques et dévotionnelles des XVIIe et XIXe siècles. Les travaux de restauration du début du XXe siècle ont permis de stabiliser la structure, tout en préservant les traces des différentes époques qui ont marqué son histoire.