Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Nef romane et mur ouest conservés.
Fin XVIe siècle
Reconstruction et élargissement
Reconstruction et élargissement Fin XVIe siècle (≈ 1695)
Transept ajouté, berceau brisé installé.
1er quart XVIIe siècle
Achèvement des travaux
Achèvement des travaux 1er quart XVIIe siècle (≈ 1725)
Dernières modifications architecturales.
21 novembre 1969
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 21 novembre 1969 (≈ 1969)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 470) : inscription par arrêté du 21 novembre 1969
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique.
Origine et histoire de l'Église Saint-Vincent
L’église Saint-Vincent de Puymoyen, située dans le département de la Charente, dépendait à l’origine du chapitre cathédral d’Angoulême. De sa construction romane du XIIe siècle, elle n’a conservé que le mur ouest de sa nef. L’édifice fut entièrement remonté à la fin du XVIe siècle, avec un élargissement de sa partie orientale pour former un transept, marqué par un berceau très brisé. Le faux carré sous le clocher, plus étroit, est couvert d’une coupole sur arc, tandis que les supports occidentaux reposent sur des colonnes à pilastres.
La façade présente une porte romane à trois rouleaux sur piédroits, témoin de son origine médiévale. Des contreforts du XVIe siècle renforcent les extrémités de la nef et du transept, tandis que ceux du faux carré, d’inspiration romane, abritent un escalier au sud-ouest. Le clocher rectangulaire, surmontant la coupole, arbore au second étage des baies jumelles séparées par des colonnettes. Ces transformations illustrent l’évolution architecturale entre Moyen Âge et époque moderne, mêlant héritage roman et innovations de la Renaissance.
Classée Monument Historique par arrêté du 21 novembre 1969, l’église appartient aujourd’hui à la commune de Puymoyen. Son histoire reflète les liens étroits entre le patrimoine religieux local et les institutions ecclésiastiques régionales, comme le chapitre d’Angoulême. Les éléments protégés incluent l’ensemble de l’édifice (cadastre A 470), soulignant sa valeur patrimoniale et architecturale.