Église Saint-Vincent-et-Sainte-Radegonde de Cour-sur-Loire
97 Rue de l'Église
41500 Cour-sur-Loire
Crédit photo : Cour-sur-Loire (Loir-et-Cher)., Jolivet Daniel - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
…
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction du clocher
Construction du clocher XIIe siècle (≈ 1250)
Édification du clocher-porche, seul vestige de cette période.
XVIe siècle
Réédification de l'église
Réédification de l'église XVIe siècle (≈ 1650)
Reconstruction de la nef et des bas-côtés, ajout des vitraux.
1846
Classement historique
Classement historique 1846 (≈ 1846)
L'église est classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par avis de classement du 10 juillet 1846 et par liste de 1862
Origine et histoire de l'Église Saint-Vincent-et-Sainte-Radegonde
L'église Saint-Vincent-et-Sainte-Radegonde de Cour-sur-Loire (Loir-et-Cher, Centre-Val de Loire) appartient à la paroisse de Suèvres dans le diocèse de Blois. Construite au XIIe siècle, elle ne conserve de cette période que le clocher-porche; le reste de l'édifice a été réédifié au XVIe siècle. Classée au titre des monuments historiques par avis du 10 juillet 1846 et par la liste de 1862, l'église présente une nef de quatre travées voûtées d'ogives, flanquée de bas-côtés. Les arcades retombent sur des culs-de-lampe sculptés d'angelots et d'apôtres, et le chœur se termine par une abside à trois pans. Des vitraux du XVIe siècle éclairent l'intérieur; ils ont été restaurés entre 1886 et 1894 et représentent notamment la Nativité de la Vierge, les trois Maries, la Mort de la Vierge, l'Arbre de Jessé, les douze apôtres et saint Joachim. Le mobilier comprend plusieurs pièces protégées au titre des monuments historiques : un dais de procession du XVIIe siècle classé en 1912; l'ensemble du retable et le maître-autel avec leur tableau de la Résurrection, inscrits depuis 1978 et restaurés en 2000; divers tableaux et statues; des fonts baptismaux du XVIIe siècle inscrits en 1973; ainsi qu'une épitaphe funéraire datée de 1642, inscrite en 1996.