Première mention du monastère 634 (≈ 634)
Le monastère Sainte-Agathe est mentionné dans le testament du diacre Adalgisel Grimo.
973
Transformation en collégiale
Transformation en collégiale 973 (≈ 973)
L'archevêque de Trèves transforme le monastère en collégiale.
1287
Consécration de l'église
Consécration de l'église 1287 (≈ 1287)
L'église actuelle est consacrée.
Fin du XIIe siècle
Devenu prieuré bénédictin
Devenu prieuré bénédictin Fin du XIIe siècle (≈ 1295)
Le monastère devient un prieuré bénédictin.
Début du XIIIe siècle
Rétabli en collégiale
Rétabli en collégiale Début du XIIIe siècle (≈ 1304)
Le prieuré est rétabli en collégiale et l'église actuelle est reconstruite.
XVIe siècle
Aménagements défensifs
Aménagements défensifs XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout d'une bretèche et surélévation du chevet.
1875
Classement historique
Classement historique 1875 (≈ 1875)
L'édifice est classé au titre des monuments historiques.
1983
Travaux de restauration
Travaux de restauration 1983 (≈ 1983)
Importants travaux réalisés pour stabiliser l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Sainte-Agathe : classement par liste de 1875
Personnages clés
Adalgisel Grimo
Diacre ayant mentionné le monastère dans son testament en 634.
Archevêque de Trèves
Responsable de la transformation du monastère en collégiale en 973.
Origine et histoire de l'Église Sainte-Agathe
L'église Sainte-Agathe se situe à Longuyon, dans le département de Meurthe‑et‑Moselle. Le monastère Sainte‑Agathe est mentionné pour la première fois en 634 dans le testament du diacre Adalgisel Grimo. Il est transformé en collégiale en 973 par l'archevêque de Trèves, devient prieuré bénédictin à la fin du XIIe siècle, puis est rétabli en collégiale au début du XIIIe siècle. L'église actuelle a été reconstruite à cette occasion et consacrée en 1287. Elle devient église paroissiale à la Révolution. La construction principale date de la fin du XIIe ou du début du XIIIe siècle ; la base de la tour paraît toutefois légèrement antérieure, peut‑être du XIe siècle. Au XVIe siècle, l'édifice reçoit des aménagements défensifs, notamment une bretèche au‑dessus du portail occidental et une surélévation du chevet. On y observe plusieurs sculptures du XVIe siècle et un rare autel du XIVe siècle doté d'un présentoir pour des reliques. À la fin du XIXe siècle, le flanc sud montrait des signes inquiétants de déversement, entraînant d'importants travaux réalisés en 1983. L'édifice est classé au titre des monuments historiques depuis 1875.