Frise chronologique
fin XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
fin XVe siècle (≈ 1595)
Édifice principal daté de cette période.
XIXe siècle
Rmaniements majeurs
Rmaniements majeurs
XIXe siècle (≈ 1865)
Modifications architecturales significatives.
11 juin 1926
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
11 juin 1926 (≈ 1926)
Protection officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AB 133) : inscription par arrêté du 11 juin 1926
Personnages clés
| Amédée Guillotin de Corson - Chanoine et historien |
Auteur du *Pouillé* mentionnant l’église. |
| Paul Banéat - Historien local |
A documenté l’église en 1928. |
Origine et histoire
L’église Sainte-Anne de Romagné est un édifice religieux situé dans le bourg de Romagné, en Ille-et-Vilaine, dans la région Bretagne. Elle date principalement de la fin du XVe siècle, bien que des éléments plus anciens, d’origine romane, puissent subsister. Ce monument a subi plusieurs remaniements, notamment au XIXe siècle, reflétant les évolutions architecturales et les besoins liturgiques de chaque époque.
L’église est inscrite aux monuments historiques depuis le 11 juin 1926, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Ce classement protège ses caractéristiques architecturales, dont des éléments du XVe siècle encore visibles aujourd’hui. Les sources historiques, comme le Pouillé du chanoine Amédée Guillotin de Corson (1886) ou les travaux de Paul Banéat (1928), attestent de son importance dans l’histoire religieuse locale.
À l’instar de nombreuses églises bretonnes, ce monument a joué un rôle central dans la vie communautaire de Romagné, servant de lieu de culte, de rassemblement et de marqueur identitaire. Son architecture, mêlant héritage médiéval et modifications ultérieures, illustre les traditions constructives de la région, où la pierre et les formes romanes ou gothiques se côtoient souvent. La présence d’une église dédiée à sainte Anne, patronne des Bretons, souligne également son ancrage culturel profond.